Les serruriers arrivent quand on est bloqué dehors et on ne peut jamais savoir s'ils vous arnaquent, parce qu'on n'y connaît rien.
Les bracelets en tissu des festivals multi-jours restent constamment humides et collants sur le poignet, et sont quasi impossibles à enlever proprement.
La technique de frauder dans le métro en éteignant son téléphone pour faire croire qu'on n'a plus de batterie quand le contrôleur arrive.
Les petits ascenseurs parisiens où l'on tient à peine une personne, ce qui rend tout – faire ses courses, déménager – très compliqué.
Partager l'ascenseur avec un inconnu de son immeuble : la promiscuité impose un silence gêné et des formules de politesse qu'on n'a pas envie de faire.
Les mouches qui entrent par une fenêtre ouverte et qui, une fois qu'on rouvre pour les faire sortir, ne trouvent pas la sortie et continuent de tourner.
Les portes de métro à la sortie que quelqu'un vous tient alors que vous ne le lui avez pas demandé, vous obligeant à courir pour ne pas le faire attendre.
Les portes automatiques du métro RATP qui ne s'ouvrent pas et qu'il faut pousser à la force des bras, lourdes et mal entretenues.
Le couloir de la station Saint-Michel qui crée un courant d'air dévastateur et nique la coupe de cheveux juste avant un rendez-vous.
Quand on commande un colis avec un point relais de confiance choisi près de chez soi et qu'à la dernière minute il est redirigé dans un point relais à plusieurs stations, avec seulement 48 heures pour aller le récupérer.
Les gros comptes Instagram qui ont des centaines de milliers d'abonnés mais qui suivent zéro compte en retour, pour se donner une posture d'inaccessibilité.
Les influenceurs qui montrent leur vie privée en continu sur les réseaux et qui, ensuite, se plaignent que leurs abonnés s'immiscent dans leur vie.
Les couples connus sur les réseaux qui se mettent en scène en mode couple parfait et qui, quand ça se termine, disparaissent sans explication ni même annoncer la séparation.
Les humoristes de stand-up qui terminent leurs blagues par un « et euh… » pour ne pas assumer la chute, au lieu de la maintenir les yeux dans les yeux.
Les invités de plateau TV qui font la blague de se lever et de quitter en disant « OK je sors », mais qui reviennent forcément parce qu'ils n'ont nulle part où aller.
Les personnes qui rayent volontairement les voitures des autres, parfois juste par jalousie envers une belle voiture.
Les nouveaux doublages de vieux films classiques en noir et blanc, où les acteurs parlent avec une voix et un vocabulaire contemporains, ce qui brise complètement l'atmosphère du film.
JBmiette
Quelqu'un qui vous pose une question au moment précis où vous commencez à mâcher une bouchée difficile à avaler, vous forçant à faire signe d'attendre en silence.
Maxenssmiette
L'inutilité des différentes marques de sel : le sel a le même goût quelle que soit la marque, donc toutes ces références ne servent à rien.
JBmiette
Quand on achète une glace à deux parfums dans un pot en carton, ils empilent les parfums l'un sur l'autre au lieu de les mettre côte à côte, ce qui empêche d'alterner.
À la caisse, un couple ou un parent et son enfant passent devant vous puis envoient l'un d'eux chercher des articles soi-disant oubliés, vous bloquant alors qu'ils n'avaient pas fini leurs courses.
Au McDonald's, une mère confie sa fille à JB, un parfait inconnu, le temps d'aller chercher une glace.
Les inconnus qui vous demandent de surveiller leurs affaires quand ils s'absentent, vous mettant dans une position intenable si vous refusez.
Les pick-up artists et leurs méthodes de prédateurs pour séduire, comme isoler une femme de son groupe d'amis ou le « neg » qui consiste à saboter sa confiance avant de la récupérer.
Les secrétaires médicales, chez le médecin ou le dentiste, qui adoptent une attitude hautaine comme si elles étaient elles-mêmes docteurs.
Les portraits-robots de la police, et surtout leurs dessinateurs, dont le résultat ne ressemble jamais au vrai coupable une fois arrêté.
Les jeux vidéo modernes : avant on insérait la cartouche et on jouait, aujourd'hui il faut télécharger pendant des heures puis subir installations, tutos et cinématiques avant de commencer.
Les gens qui racontent avoir pleuré en terminant un jeu vidéo comme Red Dead ou The Last of Us.
L'absence de vrai saut technologique entre les générations de consoles aujourd'hui, contrairement à l'époque où chaque nouvelle console était une révolution.
Au petit-déjeuner ou au brunch, le serveur apporte la boisson chaude (café, thé) bien avant le reste, alors qu'on veut consommer son café en même temps que les pancakes.
Le café est une boisson d'emmerdeur : déclinaisons à l'infini (court, allongé, noir, avec ou sans grain) et toute une tendance d'esthètes qui en font des tonnes.
Les gens qui postent une story sur un drame grave (les enfants de Gaza) puis enchaînent quelques heures après avec une story futile et fun, comme leur nouvelle manucure.
Les gens qui exploitent les drames du monde pour faire leur propre promo, glissant un code promo ou une pub pour leur spectacle juste après avoir évoqué l'horreur de l'actualité.
Les « gratteurs de deuil » : ceux qui en font des caisses sur la perte de quelqu'un qu'ils connaissaient à peine, pour attirer l'attention et la pitié sur eux.
Les gens qui récupèrent la mort d'une célébrité pour parler d'eux-mêmes, ressortant une photo où ils apparaissent avec la personne disparue.
On ne fait pas assez de compliments aux gens de leur vivant : on n'est jamais autant célébré que mort, mais on ne peut pas en profiter.
Impossible de se nourrir normalement pour un budget raisonnable d'environ 7 euros par jour : McDo, boulangerie, supermarché, tout revient à une quinzaine d'euros.
Le prix exorbitant de certains fruits comme les myrtilles, à 8-9 euros la barquette parce qu'elles viennent du Pérou.
Tout coûte toujours cher dès qu'un spécialiste intervient : virer des bulles d'air sous une télé ou changer une serrure se chiffre systématiquement en centaines, voire en milliers d'euros.
Les piétons qui traversent en diagonale au lieu de suivre le passage, coupant la route à tous ceux qui arrivent en face.
Les piétons qui passent au feu rouge sans même se presser une fois que le feu est vert pour les voitures.
Les boutons aux passages piétons sur lesquels on appuie mais qui ne déclenchent jamais rien, simple illusion de contrôle.
Quand on se lève d'un strapontin pour laisser sortir les gens du métro, quelqu'un nous pique notre place au retour.
Les médecins et les dentistes ont presque toujours du retard sans que ça les dérange, mais si c'est le patient qui est en retard, ils ont la rage.
Les reprises de chansons de rap violentes refaites de façon mielleuse au piano par une chanteuse, qu'on fait passer pour touchantes alors que l'original ne l'était pas.
Chez le dentiste, passer juste après un patient à l'hygiène douteuse et douter que les instruments aient été correctement nettoyés.
Sur les tournages, les maquilleuses qui ne se lavent pas les mains entre deux personnes et étalent ainsi la saleté ou les boutons de fièvre d'un visage sur l'autre.
Les gens qui en font des caisses sur le fait qu'ils adorent le fromage, comme si c'était singulier, alors que tout le monde aime ça.
Adrien Meniellemiette
Les gens qui prétendent être les seuls à aimer un truc archi-connu (« je suis le seul à aimer le pain suisse ? ») alors que tout le monde l'adore.
JBmiette
L'émission Les Traîtres, où les candidats pleurent et se sentent réellement trahis alors que ce n'est qu'un jeu.
Les vendeurs en galerie marchande qui vous répètent « si vous avez besoin d'un renseignement, n'hésitez pas » alors qu'on sait très bien à quoi sert un vendeur.
Adrien Meniellemiette
Les paquets de mouchoirs en papier hors de prix vendus comme bien meilleurs que les paquets premier prix.
Mehdimiette
Les caissiers et caissières qui sortent automatiquement un sac sans qu'on l'ait demandé, puis sont agacés de devoir le ranger.
Adrien Meniellemiette
Les gens qui se parfument abondamment et posent leur manteau sur le vôtre, qui s'imprègne durablement de leur odeur.
Les annonces Vinted indiquant « taille unique », ce qui ne veut rien dire, au lieu de donner les mensurations.
Adrien Meniellemiette
Les acheteurs sur Vinted qui réclament à tout prix les mensurations exactes des vêtements.
JBmiette
Se retrouver seul en short à un barbecue où tout le monde est en pantalon donne l'impression embarrassante d'être en caleçon.
À partir du 1er septembre, il y a une pression sociale étrange qui fait qu'on ne peut plus mettre de short, même s'il fait encore chaud.
Dans le Royal Cheese, les oignons sont coupés en morceaux tellement énormes qu'on est obligé de les enlever.
Les toilettes du McDo et des stations-service sont tellement dégueulasses de base qu'on n'a aucune motivation pour les nettoyer après soi.
Il est scandaleux qu'il faille un diplôme pour être manager chez McDo, mais aucun pour devenir maire d'une ville avec des responsabilités bien plus grandes.
La poubelle de tri jaune dans les immeubles est fermée à clé avec une minuscule ouverture, ce qui rend le tri des cartons fastidieux et décourageant.
Les vendeurs de la FNAC tapent sur leur ordinateur avec une rage visible dès qu'on leur demande de chercher un titre, et la limite non écrite, c'est deux demandes maximum.
Traverser au feu rouge piéton sur le point de passer au vert provoque toujours l'anxiété que les voitures foncent avant d'avoir fini de traverser.
Arriver pour aider à un déménagement et trouver que les cartons ne sont pas faits, ce qui transforme l'aide en rangement complet.
Quand on est invité chez quelqu'un et qu'il sert du jus d'orange d'une bouteille déjà entamée, on ne peut jamais être sûr qu'il n'a pas bu directement au goulot.
Depuis plus de vingt ans, chaque nouvelle lotion ou remède anti-chute de cheveux est annoncé comme miraculeux, mais rien ne marche jamais.
Les hôtels affichant 4 étoiles sont souvent des 2 étoiles déguisés, car le classement repose sur des critères dérisoires comme avoir Canal+.
Les nœuds papillons en liège ou en bois existent vraiment et ça énerve de tomber dessus.
Lucas Pastormiette
Les gens qui s'habillent façon Peaky Blinders se filment en marchant et croient que les gens les regardent pour leur charisme, alors qu'ils sont juste déguisés.
JBmiette
Les chewing-gums Hollywood en longueur n'existent plus et personne n'a jamais officiellement annoncé leur disparition.
Mehdimiette
De plus en plus de voitures n'ont plus de poignée de maintien côté passager, ce qui est vraiment agaçant.
JBmiette
Les mails sont un moyen de communication froid et stressant qui devrait être remplacé par des systèmes de messagerie modernes.
Lucas Pastormiette
Les paquets de mouchoirs sont toujours impossibles à ouvrir rapidement quand on en a besoin d'urgence.
JBmiette
Dans le métro, les indications de sorties disparaissent en cours de chemin et on perd le panneau avant d'être arrivé.
Lucas Pastormiette
Rentrer dans l'eau froide de la mer est toujours une épreuve, surtout quand ça arrive à hauteur du ventre.
Mehdimiette
Les artisans professionnels qui viennent faire des travaux chez une femme en profitent pour lui faire la leçon sur ce qu'elle a mal entretenu, alors qu'elle les a juste appelés pour que ça marche.
Quand un artisan vient réparer quelque chose chez toi, il dramatise en faisant "Aïe aïe aïe" pour te faire croire que c'est catastrophique et te faire raquer plus.
Après une dispute, les femmes font exprès de ranger en faisant du bruit pour mettre la pression sans avoir à dire quoi que ce soit, et ça fout une boule au ventre.
Les hommes moches qui se font les yeux turquoise par chirurgie ou lentilles et deviennent subitement « manimal », piégeant des femmes qui ignorent que ces yeux ne sont pas les leurs.
Les conducteurs masculins qui bloquent la circulation parce qu'ils sont convaincus de ne pas pouvoir passer dans une rue étroite alors qu'ils pourraient très bien le faire.
Les amis qui te demandent de leur ramener quelque chose quand tu pars en vacances à l'étranger : ça prend de la place dans la valise, tu dois le chercher, et le remboursement n'est jamais automatique.
Quand on prête de l'argent à quelqu'un, c'est à soi de courir après pour se faire rembourser, et on n'ose même pas demander de peur de passer pour un radin.
Les gens qui se réclament d'une franchise à toute épreuve pour lâcher des remarques gratuitement méchantes, mais qui prennent la mouche dès qu'on leur retourne la politesse.
Le business des silencieux pour flingues : acheter un silencieux, c'est clairement annoncer son intention de tuer quelqu'un, et pourtant ça se vend.
Les gens qui sortent de la nourriture ou une boisson devant toi, la consomment tranquillement sans jamais en proposer, et la remettent dans leur sac comme si de rien n'était.
Les cyclistes en ville qui, dès que tu leur cèdes la priorité, font comme si c'était dû et passent sans aucun geste de remerciement.
Anne Depetrinimiette
Les présentateurs télé qui répondent « mais non, vous n'êtes pas vieux » à une personne âgée qui assume elle-même son âge : c'est de la fausse gentillesse condescendante.
JBmiette
Il y a des personnalités publiques comme Sarkozy ou Hollande qu'on est incapable d'imaginer en train de faire l'amour, et ce blocage mental est inexplicable.
Mehdimiette
Un premier date catastrophique avec un homme qui portait des mitaines, qui fixait sans ciller, qui regardait passer le serveur plutôt que d'écouter, et qui a partagé l'addition sans hésiter.
Vérifier si son paiement passe sur le TPE, ce petit regard furtif vers l'écran après avoir tapé sa carte, est une habitude qui l'agace profondément.
Se faire confondre avec un vendeur dans un magasin — et en plus par quelqu'un de banal — est une véritable blessure d'ego.
Être dans un magasin de vêtements, trouver une pièce qui vous plaît, demander le prix et réaliser qu'on ne peut pas se l'offrir oblige à faire de l'acting ridicule devant le vendeur.
Arriver dans un magasin juste avant la fermeture et essuyer la mauvaise volonté du vendeur — qui dit oui à contrecœur et te met la pression — alors qu'il suffirait de dire oui franchement ou non clairement.
Les gens qui te prennent comme réceptacle à histoires : ils parlent d'eux pendant une heure entière sans jamais poser une seule question sur toi.
En costume croisé assis, le pli du tissu crée une bosse apparente à l'entrejambe, et il n'existe aucune solution discrète pour y remédier.
Les suceurs d'entreprise, ces employés qui parlent de leur boîte comme si c'était la leur et la défendent avec une fierté de PDG alors qu'ils n'y ont aucune part.
Aller chez le lunetier impose une pression d'achat insupportable : dès qu'on entre, le vendeur vous saute dessus et vous fait essayer des montures une par une jusqu'à ce que la culpabilité vous force à acheter.
Aller à Pôle emploi pour éviter d'être radiée et apprendre que Jean-Michel doit autoriser les vacances — et qu'il faut refaire son schéma sous sa dictée — est une absurdité kafkaïenne.
Les ostéopathes qui profitent du contact physique pour jouer un rôle de séducteur, ce qui rend jaloux quand c'est sa compagne qui y va.
On est gêné en sous-vêtements mais pas en maillot de bain alors que la surface couverte est identique — c'est une absurdité de la vie quotidienne.
Se faire épiler par une esthéticienne qui vous connaît des réseaux sociaux est une situation d'intimité profondément inconfortable.
Les DJs ont une aura qui attire les femmes alors qu'un DJ n'est qu'un prestataire de service qui passe des morceaux.
Le souffleur d'oreille du DJ — le mec qui se faufile derrière les platines pour murmurer à l'oreille du DJ — fait de lui un parasite qui se croit en place.
Quand on mange un kebab, la viande tombe inévitablement au milieu du pain.
JBmiette
Les thermomètres buccaux à l'ancienne ont pratiquement disparu et personne ne semble s'en préoccuper.
Mehdimiette
Proposer sa place à quelqu'un d'un certain âge dans les transports en commun et se faire mal recevoir parce que la personne ne se sent pas encore dans la catégorie de ceux qui en ont besoin.
Mehdimiette
Dans le métro, les musiciens non agréés qui jouent avec un sono tellement forte qu'elle couvre ta propre musique dans tes écouteurs.
L'étiquette de prix collée en plein milieu du résumé au dos d'un DVD à la FNAC, rendant la lecture impossible.
Les adultes qui portent de tout petits sacs à dos, notamment les hommes, alors qu'on ne peut y glisser qu'un téléphone.
Les gens qui publient une story Instagram pour rappeler que c'est leur anniversaire, dans l'attente d'être félicités en DM.
Les groupes qui s'arrêtent pour discuter en bloquant un accès — devant un escalier, sur un trottoir — et qui s'offusquent quand on leur demande de passer.
Les cabines d'essayage sans porte-manteau ni tabouret, qui t'obligent à poser tes vêtements à même le sol.
Le petit papier qui entoure le petit-suisse à l'intérieur de l'emballage, au contact du fromage pendant des mois.
Le film alimentaire : impossible à découper proprement, il se recroqueville en boule, et en plus l'eau de condensation s'accumule dessous au frigo.
Les machines en laverie automatique qui affichent un temps restant totalement faux : il reste toujours six minutes une heure après.
Les robinets automatiques qui ne détectent pas ta main et dont le jet ne dure que deux ou trois secondes, t'obligeant à gesticuler indéfiniment pour te laver les mains.
Le sachet de baguette en supermarché qui ne couvre que la moitié du pain, laissant l'extrémité exposée et manipulée par tout le monde.
Les Bordelais qui utilisent « gavé » à tout bout de champ — « c'est gavé bien », « je suis gavé chaud » — comme unique particularité linguistique.
Les invités de mariage qui dansent le rock sur toutes les musiques, qu'il s'agisse de R&B ou de rap.
La mamie ou la mère qui choisit précisément le meilleur passage d'une chanson que tu lui fais écouter pour te demander « c'est qui qui chante ?».
Les groupes d'amis qui font des caisses pour des activités banales — une sortie en soirée, quelqu'un qui vide une bouteille — en se prenant pour des dingues.
Les mitigeurs de douche non intuitifs, en particulier dans les hébergements nord-américains où il faut encore gérer séparément robinet chaud et robinet froid.
Être abonné à toutes les plateformes de streaming et ne toujours pas trouver le vieux film français qu'on cherche, voire devoir le louer en plus.
Les feux d'artifice : le bruit, l'inutilité, la peur que ça génère chez les animaux, et les stories interminables que les gens en font.
Les grosses briques de jus d'orange de deux litres, tellement lourdes qu'elles débordent systématiquement du verre au moment de verser.
Les médecins sans rendez-vous où, en arrivant à l'ouverture, la salle est déjà pleine de retraités qui pourraient venir en fin de matinée.
Les célébrités qui se vantent d'être « parties de rien » alors que leur premier job était chroniqueur radio ou que leur famille avait déjà des connexions dans le milieu.
Les colonnes de douche ultra-modernes dont 80 % des réglages sont inutiles et qui continuent à envoyer de l'eau bouillante ou glacée sans prévenir.
Les gens qui ne recommandent que des podcasts ou des one-man-shows en anglais, comme si tout le monde était bilingue, avec un côté élitiste agaçant.
À l'aéroport, les gens qui se collent avec leur chariot à la bande de livraison des bagages, bloquant le passage et rendant impossible d'attraper sa valise.
Dans la rue, croiser quelqu'un qui ressemble trait pour trait à quelqu'un que tu connais sans être sûr si c'est lui, avec le dilemme de saluer ou ignorer.
Quand tu mentionnes ton loyer parisien, il y a toujours quelqu'un pour répondre qu'il a 100 m² pour 500 euros — sans préciser qu'il est au fin fond de la province.
Les convertis récents qui ont mangé du porc toute leur vie et qui se mettent à culpabiliser les autres dès qu'on en sert à table.
Les fausses pointures : un 43 dans une marque équivaut à un 44 dans une autre, on ne sait jamais ce qu'on commande.
Podchiasseur abonnémiette
La sauce vinaigrette de la salade qui déborde et atterrit sur les frites ou l'autre partie du plat dans les brasseries.
Podchiasseur abonnémiette
Les pansements soi-disant collants qui ne tiennent pas à la maison.
Podchiasseur abonnémiette
Les gens qui disent « t'as pas une tête à » pour préjuger de ce qu'on aime ou de ce qu'on fait.
Podchiasseur abonnémiette
Les sandwichs pas garnis : jambon-beurre ou sandwich triangle avec trois bouts de thon et presque rien d'autre.
Podchiasseur abonnémiette
Les cafés gourmands qui incluent une salade de fruits parmi les mignardises : on s'attend à de vrais petits desserts (brownie, île flottante, crème brûlée), pas à un fruit.
Les vendeurs sur eBay ou Vinted qui indiquent "non testée" sur leurs montres ou consoles, laissant délibérément le doute sur le fonctionnement pour justifier un prix médian.
Les stories d'anniversaire sur Instagram qui t'obligent moralement à envoyer un message de félicitations dès l'instant où tu les as vues.
Les artistes et humoristes qui, en promo de leur film ou spectacle, se découvrent soudainement un traumatisme d'enfance sans lien avec l'œuvre, juste pour faire parler d'eux.
Les gens qui, appelés parce qu'ils sont en retard à un rendez-vous, te promettent d'être là dans cinq minutes alors qu'ils arrivent vingt-cinq minutes plus tard.
Les gens qui mangent un bon plat et font une réaction exagérée de pub des années 90 — les yeux fermés, le "hum" théâtral — alors qu'ils se donnent en spectacle.
Les serveurs qui décapsulent les bouteilles gazeuses en les coinçant sous l'aisselle ou entre les jambes, avec un air suffisant d'expert.
Les mecs sans enfants qui se couchent à 22 heures, rendant toute discussion impossible passé cet horaire.
Les invités qui ne voient pas les signaux que leurs hôtes veulent aller se coucher et qui s'incrustent sans s'en rendre compte.
Les gens malades qui adoptent une voix de mourante au téléphone pour se faire plaindre, alors qu'ils sont capables de parler normalement dès qu'on le leur fait remarquer.
Le désaccord dans les discussions avec les chauffeurs Uber ou taxi, où on cherche à faire la conversation mais on tombe toujours sur un sujet de discorde, souvent le foot.
Benjamin Traniémiette
Les passeurs décisifs qui fêtent leur passe comme s'ils avaient marqué le but, éclipsant le buteur qui devient figurant dans ses propres célébrations.
JBmiette
Les veines de tempe très saillantes qui ressortent en 3D sur certaines personnes.
JBmiette
Jouer au Time's Up avec sa compagne : être tellement à cran quand l'équipière rate une carte évidente que ça pourrit l'ambiance de toute la soirée.
Benjamin Traniémiette
La règle du marché au basket, incompréhensible même en la regardant s'appliquer : on ne comprend jamais pourquoi le arbitre siffle.
JBmiette
Les coachs de salle de sport qui viennent reprendre les gens sans qu'on leur ait rien demandé, de façon passif-agressive et à voix haute devant tout le monde.
Faire un screenshot sur son téléphone produit un bruit d'appareil photo qui amène les gens autour de vous à croire qu'on les a pris en photo.
Les gens qui ont un Android et imposent leurs vidéos et photos de mauvaise qualité sur Instagram.
Au début d'une relation, regarder un film ensemble chez quelqu'un et avoir le ventre qui gargouille au mauvais moment.
Les phrases qui commencent par "si je peux me permettre" : la personne ne laisse pas le temps de répondre et ce qui suit est toujours passif-agressif.
La porte du congélateur qui refuse de s'ouvrir immédiatement après qu'on vient de la refermer, à cause de la différence de pression.
Au fast-food, l'employé qui parle et postillonne au-dessus de votre commande en train d'être préparée sur le comptoir.
Les gens que vous connaissez dans la vraie vie qui vous unfollowent sur Instagram mais conservent délibérément votre abonnement.
En soirée, les gens qui vous suivent sur Instagram devant vous et affichent leur pseudo pour vous forcer à les suivre en retour.
Les rageux qui, quand on leur annonce une bonne nouvelle, répondent avec un commentaire à côté qui minimise la chose plutôt que de féliciter sincèrement.
Les dragueurs de rue, dont la démarche est intrinsèquement dérangeante peu importe la manière dont ils s'y prennent.
Les murs en crépi : c'est moche, ça fait mal quand on les touche et ça nique une déco.
JBmiette
Le papier de cuisson est impossible à déchirer proprement : il part toujours dans tous les sens.
Mehdimiette
Les trompe-l'œil alimentaires en restauration : on croit prendre un hot dog et c'est en réalité une mousse au chocolat.
Cécilia Manikhouthmiette
Les Parisiens qui refusent de sortir de leur arrondissement et traitent tous les autres quartiers comme s'ils étaient à la campagne.
Cécilia Manikhouthmiette
Les cyclistes parisiens qui grillent les feux en toute décontraction et qui envoient chier quand on leur fait une remarque.
Les gens qui frottent leur pomme sur leurs vêtements avant de la manger, comme si ça servait à quelque chose.
Les bodybuilders très musclés qui portent des petites lunettes de geek, une incohérence de style qui ne passe pas.
En passant en moto au Bois de Boulogne, une prostituée trans l'a interpellé en faisant tourner sa bite, une image qui lui a longtemps trotté dans la tête.
Les gens qui mangent des aliments malodorants — œufs durs, kebab — en seconde classe du TGV, sans aucune gêne pour les autres passagers.
À La Poste, l'employée qui lui a sorti la phrase « si tout le monde fait comme vous » pour signaler qu'il n'avait pas bien rempli son formulaire.
Les blousons en cuir qui font beau gosse mais dont personne n'ose admettre qu'ils sont extrêmement lourds à porter toute la journée.
Ouvrir un colis avec une clé, c'est une vraie galère, surtout quand le colis est en plus bourré de scotch.
Mehdimiette
Les films protecteurs dégueulasses que les gens collent sur leur écran de téléphone — cornés sur les bords, tout crades — sont insupportables.
Les gens qui ajoutent un filtre polarisant sur leur téléphone pour empêcher les regards de côté se comportent comme des psychopathes qui ont quelque chose à cacher.
Les potes qui veulent te montrer quelque chose sur leur portable mais qui refusent de te laisser prendre le téléphone en main, en tenant l'écran devant toi en mode « je le tiens, tu regardes ».
Les mecs qui baisent avec des siamoises en faisant genre c'est le grand amour parfaitement normal, alors qu'au fond il y a forcément un petit truc de détraqué.
Partager un parapluie à deux ça ne fonctionne jamais — l'un marche toujours trop vite, il y en a un qui est trop grand, et quand c'est avec un pote c'est gênant car personne ne sait vraiment qui tient le parapluie pour l'autre.
Les gens qui font un tour du monde avant d'entrer dans la vie active et qui t'en parlent sans préciser d'emblée qu'ils sont riches, en donnant l'impression que tout le monde pourrait le faire.
Les gens qui disent « la Noël » au lieu de « Noël ».
Offrir un cadeau de Noël en laissant le carton Amazon ou Colissimo en dessous du papier cadeau, au lieu d'emballer directement l'objet.
Les cadeaux de Noël posés sous le sapin sans prénom dessus, ce qui ruine la magie du Père Noël pour les enfants qui se demandent pourquoi mamie sait à qui appartient le cadeau.
Quand tu es avec des gens et que quelqu'un te donne un coup de pied discret sous la table pour te faire taire, puis que l'autre dit à voix haute « mais pourquoi tu me touches le pied ? ».
Ouvrir une boîte de thon oblige à le faire au-dessus de l'évier pour éviter d'éclabousser partout, et on a les doigts qui puent le thon toute la journée ensuite.
Les gens qui signent leurs emails d'une seule lettre initiale, comme si tout le monde savait forcément qui ils sont.
Voir apparaître dans son fil Instagram qu'on a regardé une story seulement 17 secondes après qu'elle a été postée, ce qui donne l'impression d'être un psychopathe aux yeux de la personne.
Les grands noms du cinéma comme Meryl Streep qu'on force à faire des petites danses ou des trends sur les réseaux sociaux pour promouvoir leurs films, ce qui désacralise complètement les grandes stars.
Quand tu rappelles quelqu'un moins de 50 secondes après qu'il t'a appelé et qu'il ne décroche plus, comme s'il avait disparu de la surface de la terre.
Le jambon de Bayonne est impossible à découper correctement : les tranches se déchirent, le papier plastique entre les tranches colle partout, et on n'arrive jamais à prendre une tranche normale.
JBmiette
Recevoir un message pro qui commence par « Bonjour [nom d'un autre créateur] », preuve que c'est un copier-coller envoyé en masse sans même corriger le prénom.
Cyprienmiette
Valentin Basset : la compote de pomme en gourde dont il reste toujours un fond inaccessible dans le goulot rigide qu'on ne peut pas écraser.
JBmiette
Nasser : le thé n'a jamais le goût de son odeur — dans les magasins ça sent divinement bon, mais une fois infusé c'est juste de l'eau chaude avec un vague goût.
JBmiette
Les gens qui te disent qu'une série ne démarre vraiment qu'au 5e épisode ou à la saison 3, alors qu'ils auraient dû te prévenir dès le début.
Se retrouver à partager une table avec un inconnu au McDo quand la salle est pleine, avec l'inconfort de savoir si on doit lui parler ou pas.
Les acteurs ou actrices qui parlent de leur personnage à la troisième personne lors des interviews de presse junket.
Le feu orange : personne ne sait vraiment s'il faut passer ou s'arrêter, même ceux qui ont le code.
Les bloqueurs de 'tu préfères' : les gens qui refusent de répondre aux questions corsées alors qu'ils se vantaient d'accepter n'importe quoi.
Lors d'un date, la personne en face qui parle d'elle-même pendant des heures sans jamais penser à demander 'et toi ?'.
Les gens qui filment les bagarres mais le font très mal : cadrage raté, image floue, tremblements, on ne voit jamais bien ce qui se passe.
Le mec qui habite en banlieue et prend sa voiture pour aller faire un date à Paris, avec le long trajet de retour en silence si ça ne s'est pas passé.
Les deux actrices de Wicked qui font des réactions excessives en interview, comme si un bruit d'avion était une catastrophe.
JBmiette
Les escalators en panne dans les transports, surtout quand il y en a beaucoup et qu'on sait que c'est souvent le cas.
Mehdimiette
Le stress de ne pas avoir ses bagages en visuel dans le train, surtout quand ils sont dans le dos.
Malik Bentalhamiette
Les fausses plantes et fausses fleurs sont rédhibitoires : les voir chez des gens ou dans un restaurant donne l'impression d'être face à la mort.
L'être humain ne peut s'empêcher de vouloir baiser tout ce qui bouge, y compris des extraterrestres à peine débarqués, et ça pose un vrai problème.
Dans certains points relais, il y a toujours un ordinateur fixe crasseux avec des touches énormes et des taches partout, et personne ne comprend qui va s'y installer pour surfer sur internet.
L'expression "bon courage" est devenue condescendante et défaitiste dans le langage courant, comme si on sous-entendait que la personne subit sa vie.
Répondre "pas de souci" quand quelqu'un dit merci pour un renseignement est bizarre : ça implique qu'il aurait pu y avoir un souci là où il n'y en avait aucun.
Quand quelqu'un dans la rue demande une cigarette et qu'on n'en a pas, on dit quand même "désolé", alors qu'on n'a rien à se reprocher.
Des plats comme la paella, le pot-au-feu ou les lasagnes ne se cuisinent que pour plusieurs personnes, ce qui condamne les célibataires à n'en jamais manger.
Les rappeurs qui portent des lunettes de vue perdent toute crédibilité : il est impossible de paraître gangster en allant chez l'ophtalmo.
Trouver un ongle coupé par terre dans une chambre d'hôtel est si écœurant qu'il était incapable de le toucher, même avec un papier, et a vécu avec tout le séjour.
Quand on se coupe les ongles au coupe-ongles, ça saute partout et on ne sait jamais où les rognures atterrissent.
Certaines personnes prennent un plaisir coupable à utiliser la petite lame cachée dans le coupe-ongles pour gratter le dessous des ongles.
La trappe des distributeurs automatiques est tellement lourde qu'elle vous défonce la main quand on retire son achat.
Les femmes qui accumulent des graines dans leurs placards attirent des mites alimentaires, et c'est un fléau impossible à éradiquer.
Quand un ami qui a toujours été gros maigrit enfin, on est dégoûté au lieu d'être content pour lui, parce qu'on se retrouve le seul encore en surpoids.
JBmiette
Le calcaire s'accumule sur la paroi de douche et c'est une galère à enlever.
Mehdimiette
Les articles pseudo-scientifiques qui établissent des corrélations absurdes — comme « ne pas avoir le permis = être plus intelligent » — et qui donnent aux gens des excuses bidon au lieu de les pousser à assumer leurs choix.
Les pharmaciens qui jouent de leur technicité pour se donner un air de médecin, alors qu'on se demande si ce sont vraiment des cracks ou juste des gens qui n'ont pas voulu faire les années supplémentaires de médecine.
Les couples qui se font des papouilles très intimes en public — bisous dans le cou, câlins fusionnels — en vacances ou en soirée, imposant leur bonheur aux autres sous forme de spectacle.
Les gens qui se mettent en opposition à ce que vous aimez — une équipe de foot, un artiste — sans rien y connaître, juste pour se rendre intéressants et gâcher la joie des autres.
Les WC avec jet d'eau style japonais qui éclaboussent partout — sur les testicules, sur tout — rendant l'expérience plus dégueulasse que le papier toilette.
Prêter des livres qu'on aime à des gens pour partager ses émotions, et ne jamais les récupérer parce que personne ne pense à les rendre.
Les étendoirs à linge qui laissent un trait indélébile au milieu du t-shirt séché dessus, et qu'on ne peut faire disparaître de toute la journée.
Les baiseurs du matin : crottes d'œil, haleine déplorable, draps qui sentent la nuit, hygiène intime douteuse — rien ne plaide pour baiser le matin, et pourtant certains adorent ça.
Faire tomber une carte ou une pièce par terre et ne pas réussir à la ramasser — impossible de glisser son ongle dessous pour la relever.
JBmiette
Croiser un moustique dans le métro hors saison — un gros spécimen lent qui rôde dans le wagon bondé et finit inexorablement par venir vous piquer.
Mehdimiette
Les gens qui ne vont pas ouvrir leur porte d'appartement après avoir buzzé quelqu'un à l'interphone, laissant l'invité se retrouver seul devant deux portes fermées au palier.
La rondelle de citron imposée sous les glaçons dans les boissons au bar ou au restaurant — on ne l'a jamais demandée, elle est difficile à enlever et souvent servie devant soi.
Les serveurs de restaurant qui regardent comme si tu étais le dernier des pauvres quand tu demandes une carafe d'eau au lieu d'une boisson payante.
Aller chez un buraliste payer un journal avec sa carte bancaire et se voir refuser car il y a un minimum de paiement — on est obligé d'acheter des chewing-gums ou des jeux à gratter pour compléter.
Les gens qui mangent des kebabs à l'intérieur sous canicule — on se sent poisseux, gras, et mal fichue ; le concept n'est tout simplement pas adapté à la forte chaleur.
Être invité chez quelqu'un à dîner et s'entendre dire qu'on doit ramener le dessert — si tu m'invites, tu t'occupes de tout, entrée, plat, dessert et boisson.
Les climatiseurs mobiles avec leur gros tuyau dégueulasse qu'on doit faire sortir par la fenêtre ouverte — en 2025, c'est absurde qu'on n'ait pas encore inventé mieux.
Les enseignes de vêtements comme Zara qui ne mettent pas de sièges pour que l'accompagnateur puisse s'asseoir pendant que son ou sa partenaire fait ses achats.
Être à l'anniversaire d'une connaissance de sa compagne, n'avoir rien mis dans le cadeau offert, et voir certaines personnes se comporter comme si elles avaient activement participé.
Les chasses d'eau automatiques dans les toilettes publiques ou d'hôtel qui se déclenchent plusieurs fois de façon intempestive avant qu'on ait terminé, gaspillant l'eau.
Les Tiny Houses : une promesse de retour à la nature vendue par de grosses startups, mais en pratique des hébergements trop chers, mal équipés, infestés de mouches, où on ne passe pas une bonne nuit.
Les tapas espagnoles à Paris : des portions minuscules à prix élevé — une tartine avec trois rondelles de chorizo à 8 ou 9 euros — ça revient très cher pour très peu à manger.
La luminosité des téléphones portables à fond dans les concerts et au cinéma — les gens filment sans baisser la luminosité et éblouissent tout le monde autour.
Florent Bernardmiette
Être au cinéma avec une spectatrice qui a quinze bracelets qui font du bruit à chaque mouvement.
JBmiette
Faire une blague autour d'une table, voir tout le monde éclater de rire, et réaliser qu'en fait les gens rigolent à la blague d'une autre personne.
Léopold Lemarchandmiette
La 4G qui ne capte quasiment rien — autrefois ça marchait, maintenant en 4G on n'arrive même plus à charger une page Google.
Léopold Lemarchandmiette
Les lingettes humides dont le rabat adhésif ne se referme pas correctement, si bien qu'elles se dessèchent rapidement.
Léopold Lemarchandmiette
Prime Vidéo qui coupe les films avec des pubs en boucle alors qu'on paye un abonnement, et qui annonce en plus que le contenu est proposé « avec un minimum d'interruption » — c'est un mensonge.
JBmiette
Les abonnements VOD payants qui ne proposent le film loué qu'en version française alors qu'on voulait le voir en version originale.
Florent Bernardmiette
Les hôtels qui n'ont pas de prise de courant à côté du lit, obligeant à charger son téléphone à l'autre bout de la chambre alors qu'on voulait juste se détendre avant de dormir.
Le repassage des chemises est une corvée interminable : la planche encombrante, le fer lourd à remplir d'eau, les 20 minutes par chemise, et le résultat qui se défroisse dès qu'on change d'angle.
Être en couple avec quelqu'un qui a un vieux téléphone à mauvaise caméra : toutes ses photos sont sublimes grâce à votre iPhone, mais les vôtres sont pixelisées parce qu'elle ne renouvelle pas son appareil.
Les gens qui ne nettoient jamais l'objectif de leur téléphone : toutes leurs photos sont grasses et floues comme si on avait mis du jambon sur la lentille.
Les téléphones portables avec une coque qui gâchent le design original de l'appareil, en particulier les coques en mauvais état, cassées partout.
Les étiquettes de prix collées sous les verres neufs qu'il est impossible d'enlever : on gratte, on mouille, on frotte, rien ne part et il reste toujours un résidu de colle.
Quand on enlève un pansement, il reste une trace de colle collante sur la peau qui est pénible à retirer.
Les pépitos chocolat noir ont disparu des rayons des supermarchés, remplacés uniquement par les versions chocolat au lait, introuvables sauf en commande spéciale.
Les relais colis chez des commerçants comme les maraîchers : ils ont signé pour faire point relais mais paraissent agacés chaque fois qu'on vient récupérer un colis sans leur acheter quoi que ce soit.
Recevoir un vêtement commandé sur Vinted qui sent le parfum ou la sueur de l'ancien propriétaire.
Sur Vinted, les vendeurs qui inondent leurs annonces de mots-clés sans rapport avec l'article pour apparaître dans toutes les recherches, rendant les résultats illisibles.
Les gens qui s'invitent dans une conversation déjà engagée et créent une brèche pour parler d'autre chose, faisant perdre le fil d'une discussion passionnante sans avoir conscience de le faire.
Le tipp-ex à bande est une horreur : le rail se détraque, le ruban part en sucette, et réécrire dessus décolle la bande, sans parler du stylo pressoir ou du pinceau qui ne marchaient pas mieux.
Le stéréotype tenace du Parisien froid et mal poli : se faire percevoir comme méprisant par une taxiste adorable simplement parce qu'on était épuisé à 7h du matin et qu'on n'avait pas envie de parler des châteaux de la Loire.
Dans la rue, croiser quelqu'un en face et faire le même pas de côté que lui à l'infini, se retrouver dans une danse gênante dont les deux parties sortent énervées alors qu'elles sont tout autant responsables.
Maxenssmiette
Dans les escalators du métro, les gens qui se mettent au milieu et bloquent le côté gauche sans bouger, forçant les autres à leur demander de se pousser.
Mehdimiette
Courir pour attraper un métro, entrer in extremis, et réaliser que les portes ne se ferment pas parce que la rame était en attente depuis le début — on se sent ridicule devant tout le monde.
Maxenssmiette
Les panneaux d'affichage des RER sont incompréhensibles : des villes inconnues, des horaires, des branches impossibles à déchiffrer, on ne sait même pas si on est sur le bon quai.
JBmiette
Les gens qui se présentent en disant « moi je te préviens, je dis ce que je pense » — une posture qui ne sert qu'à chier sur les autres tout en se donnant bonne conscience.
Lors du premier repas de famille avec sa belle-famille, découvrir que le frère de sa copine a exactement la même tête qu'elle, ce qui rend impossible de la regarder sans penser à son frère.
Le style Nordahl Lelandais : le mec de province avec gel dans les cheveux, T-Max et physique musclé, qui attire pourtant toujours une belle meuf alors qu'il n'a aucun intérêt.
Quand une fan demande une photo et tend son téléphone à son copain, et que le copain dit « moi je vous connais pas » — une petite méchanceté inutile alors que tout ce qu'il avait à faire c'est appuyer sur le bouton.
Les éducateurs de foot qui te disent que faire des têtes ne fait pas mal si tu as la bonne technique et que c'est ta tête qui doit aller vers le ballon — alors que ça fait exactement autant mal de toute façon.
Les télécommandes qu'on perd systématiquement, même quand on les pose toujours au même endroit — elles disparaissent comme par magie.
Dans le train, le mec qui arrive au wagon-bar, voit clairement la queue, et demande quand même « c'est ici la queue ? » pour essayer de gratter une place.
L'Ouigo seconde classe qui sent toujours l'œuf dur — il y a systématiquement un connard qui mange un œuf dur et embaume tout le wagon.
Les spots au plafond chez les gens : cette lumière blanche qui tombe d'en haut et donne une sale tête à tout le monde, même aux plus beaux gosses.
Au restaurant, les serveurs qui mettent un temps infini à apporter l'addition mais qui se réveillent instantanément dès qu'on se lève pour partir.
Les grosses prises de chargeurs (type Dyson) qui occupent deux emplacements sur une multiprise et empêchent de brancher quoi que ce soit à côté.
Les prises murales uniques qui refusent de rentrer même quand on force, à cause des clapets de sécurité anti-doigts dont on ne comprend jamais l'angle.
Les prises reliées à un interrupteur : on laisse une lampe allumée sans comprendre pourquoi, car c'est l'interrupteur qui commande la prise.
Les jeux de voitures (F1, rallye, moto) sont totalement incontrôlables : impossible de rester sur la route quelle que soit la difficulté ou l'angle de vue.
Ne jamais comprendre les mécaniques de FIFA : on ne sait pas quel joueur on contrôle ni à qui donner la balle.
Les célébrations de victoire de club de foot : le voisin qui hurle dans les couloirs en pleine nuit alors que la fille dort.
Les pizzas faites maison par des particuliers : dès qu'on croque, tout le fromage part d'un coup et il ne reste plus rien sur la pizza.
La Citroën Ami et plus largement les voitures sans permis : design atroce, vitesse plafonnée à 45 km/h, et une grosse prise USB-C décorative sur la portière qui ne sert à rien.
Les voitures sans permis ne nécessitent même pas de connaître le code de la route, ce qui est un non-sens dangereux.
Laisser des messages vocaux sur répondeur en 2025 : c'est une pratique dépassée qui devrait être réservée aux parents et aux employeurs.
Les gens qui envoient un SMS « rappelle-moi, j'ai un truc à te dire » sans préciser de quoi il s'agit.
La qualité audio des AirPods est excellente au téléphone, mais sur les messages vocaux WhatsApp, le son devient étouffé et incompréhensible.
Les changements d'heure : fatigants, inutiles, et il faut reprogrammer partout (fours, micro-ondes, etc.).
Les parkings souterrains : allées en colimaçon trop étroites, mauvaise signalisation, absence de réseau, odeur de pisse, et atmosphère glauque.
Les banques imposent un retrait minimum de 20 euros, ce qui empêche de retirer 5 ou 10 euros quand on en a besoin.
Les banques en général : paperasse excessive pour accéder à son propre argent, et agios abusifs qui enfoncent encore plus ceux qui sont déjà dans le rouge.
Les vêtements pour bébé sont trop vite trop petits : on achète un cadeau taille 3 mois et le gamin ne peut le mettre qu'une ou deux fois.
Les inconnus, notamment les personnes âgées, qui touchent et caressent la tête du bébé dans la rue sans demander.
Les gens qui laissent leur téléphone sonner avec une sonnerie au lieu de le mettre sur vibreur.
Florent Bernardmiette
L'emballage des sucettes Chupa Chups est impossible à ouvrir : tournicoté autour de la tige, sans système d'ouverture facile, au point de finir avec les dents.
Les télés accrochées au mur avec les fils qui pendent ou la goulotte en dessous, c'est moche et ça gâche l'effet esthétique.
Les gens qui ont une télé accrochée au mur tout en gardant un meuble télé en dessous, ce qui rend l'accrochage complètement inutile.
Les gens dans leur salon qui ont une mini télé, placée très loin du canapé et pas dans l'axe.
Les pommes cueillies dans les pommiers à la campagne sont toujours dégueulasses et immangeables comparées aux pommes de supermarché.
Les stories Instagram cryptiques avec juste un fond noir et un émoji cœur brisé, sans aucune explication, qui laissent dans l'incertitude totale.
Les gens qui lancent une conversation en disant quelque chose de mystérieux sur quelqu'un puis refusent de donner les détails.
Les repas de midi obligatoires avec des collègues avec qui on n'a pas de feeling, où on se retrouve bloqué à faire des faux rires et à subir des blancs.
Quand on a des écouteurs dans la rue et que quelqu'un vient quand même demander un renseignement, obligeant à enlever les écouteurs.
Les tueurs en série qui associent leur crime à une ville entière et détruisent ainsi son image et son économie.
Les gardeurs de place au McDo, au cinéma, dans les files d'attente ou dans les parkings, ça rend fou.
Devoir réserver sa place au cinéma : on n'est pas au théâtre, ça enlève la liberté de s'asseoir où on veut.
Les balais à chiottes : le petit récipient où on repose le balai accumule des résidus de merde dans l'eau et personne ne le nettoie jamais.
Les casquettes, il n'y a nulle part où les ranger correctement : les clous au mur les déforment, les empiler les aplatit.
Le choix des personnages des Minicooms était étrange : Vanessa Paradis, MC Solaar, Antoine Duquenne, Nagui — pas du tout des icônes pour les enfants.
Florent Bernardmiette
Les restaurants instagrammables testés s'avèrent être les pires restos jamais faits, la pizza Chicago deep-dish était une horreur.
Devoir se lever de table pour aller payer au comptoir au restaurant casse le moment de convivialité de fin de repas.
Les manteaux trop longs dans les restaurants trop serrés de Paris, qui touchent par terre dès qu'on les pose sur la chaise.
Les restos à Paris sont trop serrés et les Parisiens font la queue devant des restaurants dans leur propre ville.
Les desserts revisités au restaurant : on commande un tiramisu ou une crème brûlée et ça arrive dans un bocal avec des variantes qu'on n'a pas demandées.
Les plats et desserts revisités au restaurant : quand on commande une crème brûlée, on veut une vraie crème brûlée, pas une version à la violette ou à l'abricot.
Être coincé dans une discussion chiante en soirée alors que ses amis, juste à côté, s'éclatent dans une conversation beaucoup plus sympa et qu'on ne peut pas rejoindre.
Le prix et la mauvaise qualité de la nourriture dans le wagon-bar du TGV.
Les annonces intempestives et répétées dans les trains TGV qui empêchent les voyageurs de se reposer.
Les contrôles de passeport à l'arrivée d'un vol alors qu'on n'a pas changé de nationalité pendant le trajet.
Les gens qui se vantent de ne pas avoir de télé pour paraître plus intellos, alors qu'ils regardent tout sur tablette ou Netflix.
Les tueurs en série qui portaient une marque connue lors de leur procès et ont ainsi définitivement associé cette marque à leur image, comme Guy Georges avec Umbro ou Nordahl Lelandais avec Pepe Jeans.
Les cagnottes d'anniversaire : on met une belle somme mais on reçoit le même remerciement que celui qui a mis 5 euros, et le cadeau commun est toujours banal faute de budget suffisant.
Aller au McDo aujourd'hui : Ronald McDonald a disparu, les piscines à boules et les couleurs rouge et jaune ont été remplacées par du vert pour du greenwashing.
Les gens qui disent avoir envie d'un bon burger alors qu'ils ont en réalité une envie spécifique de McDo, ce n'est pas la même chose.
L'injustice des cadeaux d'enfants entre amis : celui qui a quatre enfants ne paie qu'un cadeau pour votre enfant unique, alors que vous devez payer quatre cadeaux pour les siens.
Les coachs sportifs qui font de faux décomptes en gainage : ils annoncent 4, 4, 4... au lieu de compter honnêtement.
Morgane Cadignanmiette
Les coachs sportifs qui font des remarques sexistes du type 'Allez les filles, pensez au maillot cet été !'
Morgane Cadignanmiette
Les gens qui racontent leurs rêves le matin, souvent très longs, avec des détails farfelus et des protagonistes que tu ne connais même pas.
Les tapoteurs de cadence dans le métro, ceux qui miment la batterie sur leurs genoux en écoutant de la musique dans leur casque, comme s'ils maîtrisaient un instrument.
Les pots de moutarde entamés chez les autres, toujours dégueulasses avec des morceaux de viande et des restes de pain dedans.
Les sacs à main de nos copines avec mille trucs à l'intérieur, dans lesquels il est impossible de retrouver un seul objet quand elles te le demandent.
Les mecs qui font encore des blagues sur Kojak ou Colombo quand tu mets un imperméable ou un chapeau, des vannes éculées qui devraient être enterrées depuis longtemps.
Les hôtes qui refusent de partager une glace à la même cuillère et exigent leur propre bol, comme JB qui a insisté pour avoir le sien au lieu de plonger dans le pot commun.
Les gens qui ont la luminosité de leur smartphone au plus bas et te montrent quand même leur écran pour te faire regarder quelque chose qu'on ne voit pas.
Les caisses de supermarché qui te demandent d'arrondir pour une association, alors que l'enseigne récupère les dons collectifs pour déduire des impôts à sa place.
Les gens qui prétendent pleurer de rire devant Molière alors qu'ils font juste leurs intéressants, parce que c'est faux — l'humour a évolué et Molière n'est tout simplement pas drôle.
Les gens qui construisent la légende de quelqu'un en disant qu'il démontait les radios à 6 ans pour voir comment ça marchait, alors qu'un gamin sans formation n'y comprend absolument rien.
Les parents sur les réseaux sociaux qui inventent des citations mythos de leurs enfants en faisant genre leurs gosses sont des génies, alors que c'est clairement faux.
Les restaurateurs et fabricants de pizzas surgelées qui mettent des olives sur les pizzas sans les dénoyauter, gâchant l'expérience et risquant de casser une dent.
Les gens qui ne dénoyautent pas toutes les olives, si bien qu'on se retrouve piégé après plusieurs bouchées en confiance avec un noyau restant.
Le beurre sorti du frigo est trop dur à étaler correctement, ce qui rend chaque tartinage laborieux.
Les gens qui, lors d'une discussion de groupe sur un film qu'on n'a pas aimé, sollicitent votre avis alors qu'on se taisait par décence, puis répondent « de toute façon toi t'aimes rien » quand on donne un avis négatif.
Les gens qui disent qu'un film universellement apprécié est nul uniquement pour faire leur intéressant et se distinguer de la masse.
Les gens qui, pour paraître cinéphiles, prétendent qu'un film objectivement médiocre est un chef-d'œuvre, espérant qu'on croie qu'ils ont vu quelque chose que les autres n'ont pas compris.
Les gens qui font des mini-critiques de films sur Twitter en utilisant uniquement des mots compliqués, non pas pour partager un avis mais pour afficher une supposée supériorité intellectuelle.
Après le décès d'une célébrité, les gens qui postent une photo d'eux avec le défunt pour faire comme si ils étaient proches, alors qu'ils se sont croisés cinq minutes sur un tournage.
Les gens qui, lors d'un décès médiatique, se photographient eux-mêmes en train de pleurer et postent la photo, prétendant exprimer une émotion sincère alors que c'est du pur spectacle.
Lorsqu'on cherche un tuto YouTube pour une manipulation précise, il y a toujours une étape où le mot ou l'option indiqués n'existent pas dans votre version du logiciel, ce qui vous bloque complètement.
Les gens qui font des tutos pour des logiciels et racontent leur vie pendant dix minutes avant d'en venir au point, alors qu'on est là uniquement pour une info précise.
Quand quelqu'un vous invite au restaurant, on se censure sur ce qu'on commande par politesse, alors qu'on avait vraiment faim et envie de se faire plaisir.
Les gens qui chipotent pour ne pas diviser équitablement l'addition quand on est nombreux au restaurant, alors que la différence ne représente que quelques euros.
Les gens qui, dans une bonne dynamique de discussion par messages, envoient une vidéo de plusieurs minutes et attendent que vous la regardiez sur-le-champ, brisant le rythme de l'échange.
Les gens qui vous envoient leur livre en espérant que vous en fassiez la promotion, et qui reviennent ensuite vérifier si vous l'avez lu pour réclamer une story.
Les gens qui organisent leur mariage loin de Paris — en Corse, en Argentine ou au Danemark — sans payer le voyage ni l'hébergement des invités, qui doivent débourser voyage, hôtel et cadeau pour aller célébrer.
Les gens qui, lors d'événements ou de cérémonies, arrivent quand même à mal orthographier votre nom alors qu'ils ont juste à le recopier depuis une liste.
Le double dip : tremper une carotte ou un nachos dans la sauce, en croquer un bout, puis replonger du côté mordu, contaminant toute la sauce partagée avec sa salive.
Adrien Meniellemiette
Quand un invité malade arrive à l'enregistrement sans l'avoir signalé, obligeant les autres à subir sa présence contagieuse dans un espace clos.
JBmiette
Les gens malades qui tendent la main au lieu de faire la bise en disant qu'ils sont malades, alors que les mains sont justement l'endroit où il y a le plus de microbes.
Adrien Meniellemiette
Se réveiller vers 4h30-5h avant tout le monde, avoir la maison pour soi et regarder un film en toute tranquillité est un de ses plus grands plaisirs.
Mehdi Maïzi✨ podliesse
Découvrir les restaurants japonais à volonté lors d'un séjour à Montréal en 2008 lui a procuré un plaisir qui ne l'a plus jamais quitté.
Mehdi✨ podliesse
Avoir la chiasse quand on est seul chez soi, sans personne pour le savoir, se transforme en un moment de soulagement presque jouissif.
JB✨ podliesse
Manger un crouton de pain rassis — idéalement une baguette de supermarché Leclerc laissée durcir une journée — est un de ses plus grands plaisirs gustatifs, ancré dans l'enfance.
Mehdi Maïzi✨ podliesse
Observer des fourmis dans les parcs lui procure une petite évasion apaisante où l'espace-temps s'arrête, loin du téléphone et des tracas.
Mehdi✨ podliesse
Retarder l'envie de se gratter l'oreille pour ensuite utiliser un coton-tige dans les meilleures conditions est pour lui un plaisir sensoriel incomparable.
JB✨ podliesse
Arriver très en avance à l'aéroport, avoir le temps de prendre quelque chose à manger et feuilleter un magazine en toute sérénité est un rituel qui lui fait énormément de bien.
Mehdi Maïzi✨ podliesse
Jouer à Super Mario Kart sur Super Nintendo lui procure encore un plaisir immense, car ce jeu récompense vraiment la skill du joueur contrairement aux versions récentes assistées.
Mehdi✨ podliesse
Appuyer sur le bouton d'un ascenseur et voir la porte s'ouvrir instantanément, sans attente, est pour lui un de ces petits bonheurs du quotidien.
JB✨ podliesse
Transpirer du duvet, c'est-à-dire avoir des gouttes de sueur sur la moustache, est quelque chose qu'elle trouve profondément dégoûtant.
Les fenêtres dans le métro et les bus sont ridiculement dures à ouvrir, et on se retrouve ridicule à forcer comme un malade sans y arriver.
Les gens qui règlent leur frigo trop bas font que les boissons sont tièdes, ce qui est inutile et insupportable.
Les gens qui reniflent leurs morves en boucle au lieu de se moucher, et qui justifient ça en prétendant que se moucher en public n'est pas poli.
Paris est incroyablement mal adaptée aux personnes handicapées et aux poussettes : le métro, les trottoirs et les restaurants y sont un obstacle permanent.
Les gens qui créent un suspense artificiel en lâchant une demi-information sans la finir pour forcer l'interlocuteur à poser la question sont agaçants.
Les gens qui envoient un message pour demander « je peux te poser une question ? » avant de poser leur question, créant une attente inutile et anxiogène.
Les gens qui ont des podchiasses prévalidés et impersonnels juste pour faire leur intéressant — des agacements qu'ils ont copiés sur Internet plutôt que vécus (ex. 'couper ses spaghettis me rend fou').
Les agents de régulation RATP en gilet rouge qui font rentrer les gens dans les rames avec un air autoritaire et une rigidité totale, avec qui on ne peut pas négocier.
Les micro-ondes qui ne chauffent jamais correctement : le dessus est mou, le bas est dur comme de la pierre, ou bien l'assiette est brûlante mais le plat froid.
Les gens qui s'adossent à la barre du métro, empêchant les autres de s'y tenir — et pire encore, quand quelqu'un vient s'adosser sur la barre que tu tiens déjà.
Les gens qui, dans un métro bondé, utilisent un strapontin en restant debout dessus, bloquant une place assise disponible sans s'asseoir ni libérer l'espace.
Les usagers du métro qui ne vont pas au fond du wagon et s'agglutinent près des portes, laissant de l'espace vide à l'autre bout du wagon.
Les gens qui, lors d'un événement dramatique (attentat, crash d'avion), ramènent tout à eux en disant 'j'étais passé devant le Bataclan à 8h du matin' ou 'j'aurais dû être dans cet avion'.
L'expression 'nanana, on en parle ?' utilisée sur les réseaux : des gens qui veulent vanner ou dénoncer quelque chose mais n'osent pas aller au bout, des dégonflés qui pointent du doigt sans assumer.
Les créateurs de contenu qui repostent en story les commentaires élogieux du type 't'es le go, t'es le meilleur podcast au monde', ce qui est pompeux et ne sert à rien.
Les vendeurs de Castorama (et grandes surfaces de bricolage) : introuvables dans le magasin, et quand on en trouve un il est toujours occupé pendant 20 minutes et ne te regarde même pas.
Les Apple Store : plein de vendeurs qui papillonnent mais on ne sait pas à qui on a le droit de parler, et ils parlent entre eux exprès pour éviter d'être dérangés, si bien qu'on repart souvent sans réponse.
Les gens qu'on cherche à retrouver du collège ou de la primaire et qui sont introuvables sur tous les réseaux sociaux, comme s'ils n'existaient nulle part.
Dans la file d'attente en supermarché, les gens qui se collent immédiatement derrière toi et bouchent l'allée perpendiculaire, alors que tu avais laissé un espace exprès pour la laisser libre.
À la caisse du supermarché, les gens derrière avec un seul article qui exercent une pression silencieuse et insoutenable — regardent leur montre, gesticulent, montrent leur article — sans oser demander explicitement de passer.
Les caisses automatiques qui déclenchent aléatoirement un contrôle pour repasser tous les articles avec une employée, ce qui annule complètement l'intérêt d'une caisse automatique.
Les légumes en vrac à la caisse automatique : il faut les peser, naviguer dans un écran archaïque pour trouver le bon produit, et si on oublie l'employée nous renvoie recommencer.
Les moniteurs d'auto-école : hautains, se prennent pour des pilotes de Formule 1, mettent une pression de dingue à l'élève, et Mehdi n'a jamais eu son permis à cause d'eux.
Les créateurs de contenu qui partagent des cagnottes de dons en story sans eux-mêmes faire de don, donnant une leçon de générosité à leurs abonnés sans mettre la main à la poche.
Dans 'Un dîner presque parfait', les producteurs mettent toujours exprès une jolie femme parmi les participants pour retenir les téléspectateurs masculins.
Les jouets McDo sont désormais biodégradables et sans personnalité, alors qu'avant ils étaient en plastique, liés à des sorties de films, et on pouvait même choisir son jouet.
Depuis que McDo a remplacé les languettes à gratter par un code à entrer sur Internet, il ne joue plus jamais aux jeux promotionnels.
La place du milieu dans l'avion est la pire : pas de hublot, on dérange tout le monde pour aller aux toilettes, et on est compressé entre deux voisins.
Les gens qui attendent exactement que tu te rassoies pour te demander d'aller chercher quelque chose, alors qu'ils auraient pu le faire quand tu étais encore debout.
Au restaurant, il déteste quand sa compagne propose de prendre chacun un plat différent et de partager, car les appétits et les rythmes ne sont pas les mêmes.
Les gens qui ne finissent pas leur canette de Coca et la laissent au frigo à moitié pleine, sans bulles.
Les gens qui utilisent des acronymes ou des intitulés de poste incompréhensibles en conversation pour forcer l'interlocuteur à demander ce que ça veut dire, histoire de se valoriser.
La carafe filtrante est vendue peu chère mais le filtre de remplacement coûte 50 euros par mois, ce qui rend l'écologie financièrement inaccessible.
Les jeunes parents qui imposent des photos de leurs enfants sans qu'on les demande, à chaque nouvelle étape du développement de leur gamin.
Une fois devenus parents, certaines personnes ne sont plus que ça : leur identité entière est définie par la parentalité et ils perdent leur personnalité d'avant.
Après avoir dit au revoir à un pote sur le quai du métro, les deux se retrouvent à faire semblant de ne pas se voir jusqu'à ce que l'un des trains arrive.
Dans le métro le matin, tomber sur une connaissance et devoir enlever ses écouteurs pour parler alors qu'aucun des deux n'en a envie.
Les gens qui se faufilent dans le tourniquet du métro derrière toi sans demander la permission.
Avoir dit au revoir à quelqu'un dans la rue et se rendre compte qu'on prend la même direction, obligeant à relancer une conversation alors qu'on en avait terminé.
Les gens qui te déconseillent les endroits touristiques en te faisant les connaisseurs, alors que ces lieux sont populaires précisément parce qu'ils sont bien.
Quand sa copine lui remplit son sac à porter pour ne pas avoir à prendre le sien.
Les enfants qui courent à un centimètre de ta serviette sur la plage et te foutent du sable dans la gueule.
Le topless sur la plage : avoir bataill pendant des mois pour sortir avec une fille, et la voir ensuite faire du topless en vacances devant tout le monde gratuitement.
Les parisiens qui postent sur les réseaux sociaux pour sous-louer leur appartement trois ou quatre jours pendant l'été, alors qu'ils pourraient juste payer leur loyer et partir tranquillement.
Les gens qui se lèvent à l'aube à l'hôtel pour poser leurs affaires sur cinq ou six transats autour de la piscine et les monopoliser toute la journée.
Le petit-déjeuner à l'hôtel qui ferme à 10h du matin, obligeant à se lever tôt alors que l'été donne envie de faire la grasse matinée.
Être obligé d'interagir avec des Français qu'on croise à l'étranger, qui s'approchent et entrent dans la conversation dès qu'ils entendent parler français.
Les stories de vacances avec des formules agaçantes : « pas dégueu » sous un coucher de soleil, « mentally here » ou « take me back » en anglais posté en septembre, ou encore la photo de cocktail face à la mer pour faire comprendre aux autres qu'ils ratent quelque chose.
Le prix exorbitant de la crème solaire, alors qu'on en a besoin pour sa santé.
Mehdimiette
La cigarette sur les terrasses et les plages : on se retrouve à manger dehors en respirant la fumée d'une clope, sans pouvoir rien dire puisque c'est à l'extérieur.
Les coquillages sur la plage sur lesquels on marche en essayant de se diriger vers la mer.
Mehdimiette
Les gens qui se baignent en tongs et entrent dans l'eau avec leurs claquettes.
Florent Bernardmiette
Les chewing-gums à la fraise qui perdent leur goût au bout de dix secondes.
Léopold Lemarchandmiette
Les gens qui se lèvent vingt minutes avant l'arrêt dans le train, et ceux qui bondissent dès que le signal retentit dans l'avion alors qu'on ne peut pas bouger.
Léopold Lemarchandmiette
Les contrôleurs de train qui font du zèle et s'imposent de façon très méchante pour valider les tickets.
JBmiette
Les gens dans le train qui imposent des odeurs de plats chauds (kebab, McDo) à leurs voisins.
Léopold Lemarchandmiette
Les gens qui se plaignent qu'il ne fait pas assez chaud l'été alors que le monde brûle et que les canicules se multiplient.
Florent Bernardmiette
Les gens à vélo qui roulent sans les mains en envoyant des messages sur leur portable.
Léopold Lemarchandmiette
La multiplication des mots de passe sur toutes les plateformes, qu'on oublie sans cesse et dont aucune solution simple n'existe vraiment.
L'orthographe incorrecte du prénom Mehdi, que les gens écrivent systématiquement mal en déplaçant le H.
Se retrouver dans des chiottes publiques déjà sales et risquer de passer pour l'auteur des dégâts aux yeux du suivant.
Les poils dans le dos et sur les épaules, que Mehdi Maïzi trouve profondément dégoûtants, sur lui comme sur les autres.
Devoir verser un acompte à un artisan qu'on ne connaît pas, sans aucune garantie qu'il ne disparaisse pas avec l'argent.
Les prises d'otage d'abonnements Instagram : quelqu'un s'abonne devant vous en soirée, vous forçant à vous abonner en retour même si vous n'en avez pas envie.
Les DM Instagram intrusifs : des inconnus qui vous écrivent sans cesse pour des demandes absurdes ou à des heures inappropriées, créant une fausse relation et une pression à répondre.
La durée de vie trop courte des chargeurs de téléphone, cassés parce que la prise est placée en dessous ce qui plie le câble.
Les joueurs de foot du dimanche qui s'énervent pour de vrai quand on rate une action, comme si on était en Coupe du Monde.
Se faire imposer de donner son maillot de foot vintage rare pour jouer torse nu, sans pouvoir refuser sans passer pour un connard.
Les gens passé 35 ans qui se mettent au marathon et en font des caisses sur les réseaux — entraînements partagés, panneau 'Allez papa' en photo — alors que c'est mauvais pour les articulations et que finir 1000e sur 4000 n'a rien d'intéressant.
Les grands dadais de 6 ou 7 ans encore dans une poussette — visuellement ridicule, surtout quand ce sont des garçons avec leurs grandes jambes qui dépassent.
Postillonner dans le plat de quelqu'un au restaurant et le tabou insupportable qui s'ensuit : les deux savent ce qui s'est passé mais personne ne dit rien.
La dernière goutte de pipi qui reste dans le caleçon malgré le secouage — impossible à éviter quand on a un prépuce.
L'ami chez qui on est qui sort une canette ou un paquet de gâteaux, mange ou boit devant vous sans rien proposer alors qu'on a faim ou soif.
Les ongles qui sautent dans tous les sens quand on se les coupe — on les cherche partout et rien n'a jamais été inventé pour régler ça correctement.
Quand on clique sur la localisation d'un endroit sympa sur Instagram, il n'y a que des photos de filles en maillot de bain — même dans les coins les plus reculés ou les rizières.
Les couples qui s'affichent sur les réseaux sociaux comme s'ils étaient parfaits — commentaires d'amour public, légendes 'deux ans de bonheur' — alors que tout le monde sait que le couple parfait n'existe pas.
Les remakes de films classiques comme Robocop ou Total Recall qui n'apportent rien, cassent la nostalgie et semblent ne pas comprendre que certains films se suffisent à eux-mêmes.
JB envoie des screenshots alors qu'il est toujours à 2 ou 3 % de batterie — le matin, l'après-midi, le soir, il est systématiquement dans le rouge.
Mehdimiette
Dans les films américains, les ados se masturbent avec des chaussettes ou des pâtes — une pratique qui n'existe pas en France et qui témoigne d'une culture de la branlette complètement différente.
Baptiste Lorbermiette
Les vendeurs en boutique qui viennent vous solliciter dès que vous entrez alors que vous ne voulez rien acheter, créant une bataille gênante où vous êtes obligé de prétendre chercher quelque chose.
Essayer des jeans en cabine est une expérience humiliante : d'autres ont peut-être porté le jean, les miroirs révèlent votre calvitie, le rideau ne ferme jamais bien, et le vendeur frappe à la porte pour demander si tout va bien.
Les mecs qui laissent volontairement l'étiquette de leur écharpe de marque bien visible sur le côté pour afficher qu'ils portent du Ralph Lauren ou du Burberry.
L'angine n'est pas prise au sérieux au bureau, contrairement à la gastro : on attend de vous que vous veniez travailler alors que vous pouvez à peine avaler votre salive et que vous risquez de contaminer vos collègues.
Les bouts de pied visibles dans les photos d'annonces sur Vinted : le vendeur a forcément vu son pied dans le cadre et a délibérément choisi de laisser la photo telle quelle.
Le coffre électrique des nouvelles voitures est une des pires inventions : il se ferme extrêmement lentement, ne force pas si un sac le gêne, et le moteur doit être coupé pour l'ouvrir, ce qui rend le moindre déchargement de courses ou de valise laborieux.
Quand une copine commence à vous appeler par votre prénom complet pendant une dispute — au lieu du surnom habituel — pour marquer un rapport de supériorité, et qu'on ne peut rien y faire.
Les authentificateurs d'autographes qui prétendent exercer un vrai métier alors qu'il est impossible de certifier avec une simple loupe qu'une signature est authentique.
Certaines formules de critiques ciné qui attribuent des intentions à l'humain plutôt qu'à l'œuvre — dire qu'un acteur "est juste venu prendre son chèque" ou qu'on "sent qu'il a bâclé" — alors qu'on n'en sait absolument rien.
Chez Five Guys, quel que soit le sandwich ou la garniture que vous choisissez, c'est toujours le même goût.
On n'a jamais su s'il fallait pisser dans le trou des toilettes ou sur les parois, personne ne nous l'a jamais expliqué.
Dans les toilettes publiques ou de restaurant, les gens qui toquent à la porte d'une cabine occupée et restent appuyés dessus comme si la personne à l'intérieur ne faisait rien.
Les commerçants de quartier trop polis qui te reconnaissent et t'obligent moralement à acheter à chaque passage, même quand tu n'en as pas besoin, au point de faire des détours pour les éviter.
Les nouvelles bouteilles avec bouchon attaché qui ne se retire plus et fait couler le liquide partout quand on verse.
Les gens qui décrochent le téléphone en étant encore en train de terminer une conversation avec quelqu'un d'autre, pour se donner l'air d'un crac très occupé.
Les personnes qui chuchotent au milieu d'une phrase pour marquer une emphase dramatique.
Les petits détails cheap d'Euro Disney — câbles visibles, décors mal finis — qui brisent la magie du parc pour les gens trop observateurs.
Les potes qui prétendent ne pas trouver belle une star objectivement sublime comme Sidney Sweeney, alors qu'ils ont forcément fréquenté des femmes bien moins jolies.
Les pâtes alphabet ne contiennent pas de chiffres, ce qui empêche d'écrire toutes les histoires qu'on voudrait.
Johanmiette
La pension alimentaire est souvent disproportionnée par rapport aux vraies dépenses des enfants, l'argent versé servant en réalité à financer le train de vie du nouveau partenaire.
Les animateurs télé qui disent à leurs invités « vous revenez quand vous voulez » alors que c'est faux et conditionné à une actualité.
Quand on commande chacun une pizza, il finit la sienne bien avant sa compagne, lui demande une part supplémentaire mais elle refuse, et la pizza finit froide et sèche — impossible à manger ou à réchauffer correctement.
Le beurre de cacahuète ne s'est jamais imposé en France : on en trouve à prix élevé mais personne n'en achète, et quiconque en a chez soi passe pour un excentrique.
Les cordonniers qui refusent systématiquement de réparer les chaussures qu'on leur apporte, qu'il s'agisse de baskets à ressemeler ou de bottines à recoller, en répondant toujours "je ne peux pas".
Sur l'autoroute, rouler à 130 km/h — la limite autorisée — et se faire coller par des voitures qui klaxonnent et font des appels de phare pour qu'on se range.
Quand un automobiliste te double et te regarde dans les yeux pendant toute la manœuvre, comme pour te défier.
Quand on commence une relation, devoir se plier en quatre pour séduire la bande de potes de sa copine — être en oral de bac permanent — alors que eux ont le droit d'être nuls sans conséquence.
Les gens qui sortent des répliques cultes de films dans la vraie vie pour faire rire, comme "cours Forrest cours" ou "je vois pas le rapport", alors que tout le monde les connaît et que ça ne fait plus rire personne.
Laver une vitre est impossible à faire proprement : quoi qu'on fasse — sopalin, raclette, spray — il reste toujours des traces, surtout visibles en plein soleil.
Les personnes qui nettoient la vaisselle à la main avant de la mettre dans le lave-vaisselle, alors que c'est précisément le rôle de l'appareil.
La perruque masculine devrait être démocratisée : les nouvelles techniques sont bluffantes et il n'y a pas de raison que les hommes ne puissent pas en porter comme les femmes se maquillent.
Le jingle du Pot de chiasse est trop long et ne ressemble pas à un vrai jingle : il n'y a qu'une réplique des Goonies et un bruit de dégueulis, sans musique ni création propre.
Quand on rit par politesse à une blague nulle et que la personne, encouragée, continue sa blague parce qu'elle nous voit rigoler.
Les serveurs charmeurs qui rabaissent le client pour séduire la personne avec qui il est venu au restaurant.
Le manager de fast-food en costume qui se la joue dominant et impressionnant alors qu'il ne fait que coordonner des frites.
La hiérarchie en général : les mecs en costume avec leur attaché-case qui regardent de haut alors qu'ils ne gagnent probablement pas mieux.
Les gens qui ont des oiseaux en cage chez eux, privant de liberté des animaux faits pour voler.
Les joggeurs qui continuent à faire du surplace au feu rouge piéton plutôt que de simplement s'arrêter.
Le bouton piéton pour demander le feu vert qui ne sert à rien et ne marche jamais.
Les prises USB installées dans les abris-bus dont personne ne se sert jamais.
Sortir un paquet de chewing-gums et se retrouver immédiatement assailli par tout le monde qui en veut.
Les gens qui disent ne pas avoir faim quand on commande un fast-food, puis qui lorgnent vos nuggets et vos frites une fois la commande arrivée.
Les restaurants qui servent le Coca à 5 euros dans un verre en versant une bouteille en plastique éventée, sans bulles.
Les gens qui adorent le Coca et refusent catégoriquement de boire du Pepsi quand il n'y a pas de Coca disponible.
La Fashion Week : des centaines de stars qui prennent l'avion pour voir des vêtements que personne ne portera, avec une attitude posée et sans sourire.
Le moment gênant après un film au cinéma quand il faut relancer la conversation avec l'ami alors qu'on ne s'est pas parlé depuis deux heures.
La gêne du moment précis où l'on se retourne après avoir lancé la boule au bowling et qu'on voit le regard des autres sur soi.
Devoir mettre les chaussures de bowling à même ses chaussettes alors que ces chaussures ont été portées par des centaines de pieds.
Vouloir emmener quelqu'un dans un restaurant qu'on recommande avec enthousiasme et le trouver fermé, sans plan B.
Arriver chez Mehdi et trouver le frigo vide : pas de boisson fantaisie, juste une carafe d'eau du robinet.
La sève des arbres colle les doigts quand on touche un arbre, c'est relou.
Les aérobus à l'atterrissage sont une horreur : après 8 heures de vol épuisant, personne n'annonce psychologiquement qu'on doit encore prendre un bus bondé sur le tarmac avant d'accéder à l'aéroport.
Les tags dans les rues, c'est moche et ça gâche les beaux endroits.
L'art gnan-gnan à la Banksy, avec ses petits messages feel-good, c'est insupportable.
Les devoirs après une journée d'école sont injustes : les enfants sont déjà épuisés, et les parents qui rentrent du boulot doivent encore les aider.
Dans les fast-foods, on ne donne qu'une seule serviette par commande, et quand on ose en redemander une, le serveur vous regarde comme si vous demandiez quelque chose d'indécent.
Les gens qui commencent leurs SMS par une minuscule pour se donner un genre « négligé » alors qu'ils ont désactivé la majuscule automatique dans leurs réglages, ou qui terminent leurs messages perso par un point, ce qui donne un ton froid et agressif.
Les gens qui demandent d'enlever les chaussures chez eux : ça détruit le style, révèle les chaussettes trouées et oblige ceux qui puent des pieds à gâcher la soirée de tout le monde.
Il est impossible de rentrer dans l'univers de James Bond quand les acteurs changent de génération en génération alors que le personnage est censé être le même homme.
Les gens qui mettent leurs potes en story pour les anniversaires ou pour les concerts : ça n'intéresse personne, le son est dégueulasse et c'est juste une façon de dire « j'y étais ».
Les cagnottes d'anniversaire où certains mettent 5 euros et d'autres 80 euros mais reçoivent exactement le même remerciement, ce qui incite à ne plus jamais mettre un gros montant.
Les groupes de gens qui s'étalent sur toute la largeur du trottoir et forcent les autres à les interrompre pour passer, puis font la tête quand on dit « excusez-moi ».
Les frites servies dans des petites grilles en bistrot : la présentation est fancy mais les frites ne sont pas bonnes et les miettes restent coincées au fond.
Un mendiant dans le métro qui a fait tout le wagon en tendant la main, mais en arrivant à lui a continué son chemin sans lui tendre la main, le jugeant visiblement trop pauvre.
Les gens qui chantent sur un air inventé des phrases du quotidien qui ne sont pas censées être chantées.
Au restaurant, le serveur apporte la boisson bien avant le plat, ce qui oblige à la finir trop tôt ou à en recommander une autre.
Les gels douche ne proposent que des parfums sucrés (framboise, pêche, citron) alors qu'il n'existe aucune saveur salée — paella, pesto, bœuf bourguignon.
Ne jamais savoir à quel moment mettre son déodorant : sortir de la douche encore mouillé ou attendre que la peau soit complètement sèche.
Un inconnu lui a affirmé que tout le monde avait fait des branlettes collectives et l'a traité de menteur quand il a dit ne jamais l'avoir fait, alors que c'est une évidence.
Quand un vêtement qu'on aime finit par s'user, on ne peut plus le racheter car il n'est plus disponible.
JB like son dernier message Instagram pour clore une conversation, ce qui tue le dialogue et l'énerve.
Les publicités pour nourriture pour chats montrent toujours une branche de persil posée sur la pâtée, alors qu'aucun chat ne s'en soucie et personne ne fait ça en vrai.
Les notes de restaurant partagées à parts égales en groupe, ce qui force ceux qui ont commandé peu à payer autant que ceux qui ont pris homard et bouteilles.
Les gens qui prétendent connaître « le meilleur restaurant » ou « le meilleur bar » de Paris alors qu'ils n'ont testé qu'une poignée d'adresses.
Entendre ses voisins faire l'amour intensément en réalisant qu'on n'a jamais réussi à faire monter une femme à ce niveau — un mélange de frustration, d'excitation et d'humiliation.
Les Français qui parlent anglais avec un bon accent se font dire qu'ils se la pètent, et ceux qui ont un mauvais accent se font charrier — il n'existe aucun entre-deux acceptable.
Les chaises mauves et le mobilier moche imposés dans les entreprises, qui ruinent n'importe quelle tenue même la plus soignée.
Les paquets de gâteaux qui, une fois ouverts, laissent entrer l'air et rendent tous les biscuits restants tout mous dès le lendemain.
Les restaurants italiens qui écrivent tout leur menu en italien, obligeant le client à demander au serveur ou à chercher sur Google pour comprendre ce qu'il commande.
Les expressions agaçantes au restaurant : les serveurs qui disent "bonne continuation" en partant et les gens qui utilisent la formule "en bouche".
Les QR codes en guise de menu dans les restaurants où il n'y a pas assez de réseau pour les charger, ce qui oblige à redemander un menu papier.
JB qui se décrivait systématiquement comme un "brun aux yeux bleus" sur les réseaux sociaux pour se vendre alors qu'il est simplement châtain.
Les réunions qui durent deux heures alors que trois mails auraient suffi, aggravées par une culture d'entreprise où l'ego de chacun doit être ménagé au détriment de l'efficacité.
Les réunions Zoom de 40 minutes dont le contenu réellement utile ne dépasse pas 7 à 8 minutes, le reste n'étant que paroles pour ne rien dire.
Les barbes sans dessus dessous : les hommes qui gardent la barbe sur les joues mais rasent entièrement la gorge et le cou, créant un contraste disgracieux.
La gavroche, qui détruit n'importe quel style, même le plus élégant, sans exception.
Les constructions immobilières modernes laides, faites de matériaux médiocres par souci de rentabilité, qui enlaidissent les villes.
La pluie en novembre.
Aurélien Chapuismiette