Les serruriers arrivent quand on est bloqué dehors et on ne peut jamais savoir s'ils vous arnaquent, parce qu'on n'y connaît rien.

#1 des hôtes · 192 podchiasses
Les serruriers arrivent quand on est bloqué dehors et on ne peut jamais savoir s'ils vous arnaquent, parce qu'on n'y connaît rien.
La technique de frauder dans le métro en éteignant son téléphone pour faire croire qu'on n'a plus de batterie quand le contrôleur arrive.
Les mouches qui entrent par une fenêtre ouverte et qui, une fois qu'on rouvre pour les faire sortir, ne trouvent pas la sortie et continuent de tourner.
Les portes automatiques du métro RATP qui ne s'ouvrent pas et qu'il faut pousser à la force des bras, lourdes et mal entretenues.
Le couloir de la station Saint-Michel qui crée un courant d'air dévastateur et nique la coupe de cheveux juste avant un rendez-vous.
Les gros comptes Instagram qui ont des centaines de milliers d'abonnés mais qui suivent zéro compte en retour, pour se donner une posture d'inaccessibilité.
Les influenceurs qui montrent leur vie privée en continu sur les réseaux et qui, ensuite, se plaignent que leurs abonnés s'immiscent dans leur vie.
Les couples connus sur les réseaux qui se mettent en scène en mode couple parfait et qui, quand ça se termine, disparaissent sans explication ni même annoncer la séparation.
Les invités de plateau TV qui font la blague de se lever et de quitter en disant « OK je sors », mais qui reviennent forcément parce qu'ils n'ont nulle part où aller.
Les personnes qui rayent volontairement les voitures des autres, parfois juste par jalousie envers une belle voiture.
Les nouveaux doublages de vieux films classiques en noir et blanc, où les acteurs parlent avec une voix et un vocabulaire contemporains, ce qui brise complètement l'atmosphère du film.
L'inutilité des différentes marques de sel : le sel a le même goût quelle que soit la marque, donc toutes ces références ne servent à rien.
Au McDonald's, une mère confie sa fille à JB, un parfait inconnu, le temps d'aller chercher une glace.
Les secrétaires médicales, chez le médecin ou le dentiste, qui adoptent une attitude hautaine comme si elles étaient elles-mêmes docteurs.
Les portraits-robots de la police, et surtout leurs dessinateurs, dont le résultat ne ressemble jamais au vrai coupable une fois arrêté.
Les gens qui racontent avoir pleuré en terminant un jeu vidéo comme Red Dead ou The Last of Us.
L'absence de vrai saut technologique entre les générations de consoles aujourd'hui, contrairement à l'époque où chaque nouvelle console était une révolution.
Le café est une boisson d'emmerdeur : déclinaisons à l'infini (court, allongé, noir, avec ou sans grain) et toute une tendance d'esthètes qui en font des tonnes.
Les gens qui postent une story sur un drame grave (les enfants de Gaza) puis enchaînent quelques heures après avec une story futile et fun, comme leur nouvelle manucure.
Les gens qui récupèrent la mort d'une célébrité pour parler d'eux-mêmes, ressortant une photo où ils apparaissent avec la personne disparue.
On ne fait pas assez de compliments aux gens de leur vivant : on n'est jamais autant célébré que mort, mais on ne peut pas en profiter.
Le prix exorbitant de certains fruits comme les myrtilles, à 8-9 euros la barquette parce qu'elles viennent du Pérou.
Tout coûte toujours cher dès qu'un spécialiste intervient : virer des bulles d'air sous une télé ou changer une serrure se chiffre systématiquement en centaines, voire en milliers d'euros.
Les piétons qui passent au feu rouge sans même se presser une fois que le feu est vert pour les voitures.
Quand on se lève d'un strapontin pour laisser sortir les gens du métro, quelqu'un nous pique notre place au retour.
Les médecins et les dentistes ont presque toujours du retard sans que ça les dérange, mais si c'est le patient qui est en retard, ils ont la rage.
Les reprises de chansons de rap violentes refaites de façon mielleuse au piano par une chanteuse, qu'on fait passer pour touchantes alors que l'original ne l'était pas.
Les gens qui prétendent être les seuls à aimer un truc archi-connu (« je suis le seul à aimer le pain suisse ? ») alors que tout le monde l'adore.
L'émission Les Traîtres, où les candidats pleurent et se sentent réellement trahis alors que ce n'est qu'un jeu.
Les acheteurs sur Vinted qui réclament à tout prix les mensurations exactes des vêtements.
À partir du 1er septembre, il y a une pression sociale étrange qui fait qu'on ne peut plus mettre de short, même s'il fait encore chaud.
Dans le Royal Cheese, les oignons sont coupés en morceaux tellement énormes qu'on est obligé de les enlever.
Les toilettes du McDo et des stations-service sont tellement dégueulasses de base qu'on n'a aucune motivation pour les nettoyer après soi.
Les vendeurs de la FNAC tapent sur leur ordinateur avec une rage visible dès qu'on leur demande de chercher un titre, et la limite non écrite, c'est deux demandes maximum.
Quand on est invité chez quelqu'un et qu'il sert du jus d'orange d'une bouteille déjà entamée, on ne peut jamais être sûr qu'il n'a pas bu directement au goulot.
Les hôtels affichant 4 étoiles sont souvent des 2 étoiles déguisés, car le classement repose sur des critères dérisoires comme avoir Canal+.
Les gens qui s'habillent façon Peaky Blinders se filment en marchant et croient que les gens les regardent pour leur charisme, alors qu'ils sont juste déguisés.
De plus en plus de voitures n'ont plus de poignée de maintien côté passager, ce qui est vraiment agaçant.
Les paquets de mouchoirs sont toujours impossibles à ouvrir rapidement quand on en a besoin d'urgence.
Après une dispute, les femmes font exprès de ranger en faisant du bruit pour mettre la pression sans avoir à dire quoi que ce soit, et ça fout une boule au ventre.
Les amis qui te demandent de leur ramener quelque chose quand tu pars en vacances à l'étranger : ça prend de la place dans la valise, tu dois le chercher, et le remboursement n'est jamais automatique.
Quand on prête de l'argent à quelqu'un, c'est à soi de courir après pour se faire rembourser, et on n'ose même pas demander de peur de passer pour un radin.
Le business des silencieux pour flingues : acheter un silencieux, c'est clairement annoncer son intention de tuer quelqu'un, et pourtant ça se vend.
Les présentateurs télé qui répondent « mais non, vous n'êtes pas vieux » à une personne âgée qui assume elle-même son âge : c'est de la fausse gentillesse condescendante.
Être dans un magasin de vêtements, trouver une pièce qui vous plaît, demander le prix et réaliser qu'on ne peut pas se l'offrir oblige à faire de l'acting ridicule devant le vendeur.
Les suceurs d'entreprise, ces employés qui parlent de leur boîte comme si c'était la leur et la défendent avec une fierté de PDG alors qu'ils n'y ont aucune part.
Aller chez le lunetier impose une pression d'achat insupportable : dès qu'on entre, le vendeur vous saute dessus et vous fait essayer des montures une par une jusqu'à ce que la culpabilité vous force à acheter.
On est gêné en sous-vêtements mais pas en maillot de bain alors que la surface couverte est identique — c'est une absurdité de la vie quotidienne.
Les DJs ont une aura qui attire les femmes alors qu'un DJ n'est qu'un prestataire de service qui passe des morceaux.
Le souffleur d'oreille du DJ — le mec qui se faufile derrière les platines pour murmurer à l'oreille du DJ — fait de lui un parasite qui se croit en place.
Quand on mange un kebab, la viande tombe inévitablement au milieu du pain.
Les stories d'anniversaire sur Instagram qui t'obligent moralement à envoyer un message de félicitations dès l'instant où tu les as vues.
Les gens qui mangent un bon plat et font une réaction exagérée de pub des années 90 — les yeux fermés, le "hum" théâtral — alors qu'ils se donnent en spectacle.
Les gens malades qui adoptent une voix de mourante au téléphone pour se faire plaindre, alors qu'ils sont capables de parler normalement dès qu'on le leur fait remarquer.
Les passeurs décisifs qui fêtent leur passe comme s'ils avaient marqué le but, éclipsant le buteur qui devient figurant dans ses propres célébrations.
Les veines de tempe très saillantes qui ressortent en 3D sur certaines personnes.
La règle du marché au basket, incompréhensible même en la regardant s'appliquer : on ne comprend jamais pourquoi le arbitre siffle.
Faire un screenshot sur son téléphone produit un bruit d'appareil photo qui amène les gens autour de vous à croire qu'on les a pris en photo.
Les gens qui ont un Android et imposent leurs vidéos et photos de mauvaise qualité sur Instagram.
La porte du congélateur qui refuse de s'ouvrir immédiatement après qu'on vient de la refermer, à cause de la différence de pression.
En soirée, les gens qui vous suivent sur Instagram devant vous et affichent leur pseudo pour vous forcer à les suivre en retour.
Les rageux qui, quand on leur annonce une bonne nouvelle, répondent avec un commentaire à côté qui minimise la chose plutôt que de féliciter sincèrement.
Les murs en crépi : c'est moche, ça fait mal quand on les touche et ça nique une déco.
En passant en moto au Bois de Boulogne, une prostituée trans l'a interpellé en faisant tourner sa bite, une image qui lui a longtemps trotté dans la tête.
Les blousons en cuir qui font beau gosse mais dont personne n'ose admettre qu'ils sont extrêmement lourds à porter toute la journée.
Les potes qui veulent te montrer quelque chose sur leur portable mais qui refusent de te laisser prendre le téléphone en main, en tenant l'écran devant toi en mode « je le tiens, tu regardes ».
Les mecs qui baisent avec des siamoises en faisant genre c'est le grand amour parfaitement normal, alors qu'au fond il y a forcément un petit truc de détraqué.
Les gens qui disent « la Noël » au lieu de « Noël ».
Offrir un cadeau de Noël en laissant le carton Amazon ou Colissimo en dessous du papier cadeau, au lieu d'emballer directement l'objet.
Quand tu es avec des gens et que quelqu'un te donne un coup de pied discret sous la table pour te faire taire, puis que l'autre dit à voix haute « mais pourquoi tu me touches le pied ? ».
Voir apparaître dans son fil Instagram qu'on a regardé une story seulement 17 secondes après qu'elle a été postée, ce qui donne l'impression d'être un psychopathe aux yeux de la personne.
Le jambon de Bayonne est impossible à découper correctement : les tranches se déchirent, le papier plastique entre les tranches colle partout, et on n'arrive jamais à prendre une tranche normale.
Valentin Basset : la compote de pomme en gourde dont il reste toujours un fond inaccessible dans le goulot rigide qu'on ne peut pas écraser.
Nasser : le thé n'a jamais le goût de son odeur — dans les magasins ça sent divinement bon, mais une fois infusé c'est juste de l'eau chaude avec un vague goût.
Se retrouver à partager une table avec un inconnu au McDo quand la salle est pleine, avec l'inconfort de savoir si on doit lui parler ou pas.
Les bloqueurs de 'tu préfères' : les gens qui refusent de répondre aux questions corsées alors qu'ils se vantaient d'accepter n'importe quoi.
Les gens qui filment les bagarres mais le font très mal : cadrage raté, image floue, tremblements, on ne voit jamais bien ce qui se passe.
Les deux actrices de Wicked qui font des réactions excessives en interview, comme si un bruit d'avion était une catastrophe.
L'être humain ne peut s'empêcher de vouloir baiser tout ce qui bouge, y compris des extraterrestres à peine débarqués, et ça pose un vrai problème.
Répondre "pas de souci" quand quelqu'un dit merci pour un renseignement est bizarre : ça implique qu'il aurait pu y avoir un souci là où il n'y en avait aucun.
Des plats comme la paella, le pot-au-feu ou les lasagnes ne se cuisinent que pour plusieurs personnes, ce qui condamne les célibataires à n'en jamais manger.
Les rappeurs qui portent des lunettes de vue perdent toute crédibilité : il est impossible de paraître gangster en allant chez l'ophtalmo.
Certaines personnes prennent un plaisir coupable à utiliser la petite lame cachée dans le coupe-ongles pour gratter le dessous des ongles.
La trappe des distributeurs automatiques est tellement lourde qu'elle vous défonce la main quand on retire son achat.
Quand un ami qui a toujours été gros maigrit enfin, on est dégoûté au lieu d'être content pour lui, parce qu'on se retrouve le seul encore en surpoids.
Les couples qui se font des papouilles très intimes en public — bisous dans le cou, câlins fusionnels — en vacances ou en soirée, imposant leur bonheur aux autres sous forme de spectacle.
Les baiseurs du matin : crottes d'œil, haleine déplorable, draps qui sentent la nuit, hygiène intime douteuse — rien ne plaide pour baiser le matin, et pourtant certains adorent ça.
Faire tomber une carte ou une pièce par terre et ne pas réussir à la ramasser — impossible de glisser son ongle dessous pour la relever.
Les serveurs de restaurant qui regardent comme si tu étais le dernier des pauvres quand tu demandes une carafe d'eau au lieu d'une boisson payante.
Être invité chez quelqu'un à dîner et s'entendre dire qu'on doit ramener le dessert — si tu m'invites, tu t'occupes de tout, entrée, plat, dessert et boisson.
Être à l'anniversaire d'une connaissance de sa compagne, n'avoir rien mis dans le cadeau offert, et voir certaines personnes se comporter comme si elles avaient activement participé.
Être au cinéma avec une spectatrice qui a quinze bracelets qui font du bruit à chaque mouvement.
Prime Vidéo qui coupe les films avec des pubs en boucle alors qu'on paye un abonnement, et qui annonce en plus que le contenu est proposé « avec un minimum d'interruption » — c'est un mensonge.
Être en couple avec quelqu'un qui a un vieux téléphone à mauvaise caméra : toutes ses photos sont sublimes grâce à votre iPhone, mais les vôtres sont pixelisées parce qu'elle ne renouvelle pas son appareil.
Les gens qui ne nettoient jamais l'objectif de leur téléphone : toutes leurs photos sont grasses et floues comme si on avait mis du jambon sur la lentille.
Les relais colis chez des commerçants comme les maraîchers : ils ont signé pour faire point relais mais paraissent agacés chaque fois qu'on vient récupérer un colis sans leur acheter quoi que ce soit.
Sur Vinted, les vendeurs qui inondent leurs annonces de mots-clés sans rapport avec l'article pour apparaître dans toutes les recherches, rendant les résultats illisibles.
Le stéréotype tenace du Parisien froid et mal poli : se faire percevoir comme méprisant par une taxiste adorable simplement parce qu'on était épuisé à 7h du matin et qu'on n'avait pas envie de parler des châteaux de la Loire.
Les panneaux d'affichage des RER sont incompréhensibles : des villes inconnues, des horaires, des branches impossibles à déchiffrer, on ne sait même pas si on est sur le bon quai.
Lors du premier repas de famille avec sa belle-famille, découvrir que le frère de sa copine a exactement la même tête qu'elle, ce qui rend impossible de la regarder sans penser à son frère.
Les éducateurs de foot qui te disent que faire des têtes ne fait pas mal si tu as la bonne technique et que c'est ta tête qui doit aller vers le ballon — alors que ça fait exactement autant mal de toute façon.
Les spots au plafond chez les gens : cette lumière blanche qui tombe d'en haut et donne une sale tête à tout le monde, même aux plus beaux gosses.
Les prises murales uniques qui refusent de rentrer même quand on force, à cause des clapets de sécurité anti-doigts dont on ne comprend jamais l'angle.
Les jeux de voitures (F1, rallye, moto) sont totalement incontrôlables : impossible de rester sur la route quelle que soit la difficulté ou l'angle de vue.
Les pizzas faites maison par des particuliers : dès qu'on croque, tout le fromage part d'un coup et il ne reste plus rien sur la pizza.
Laisser des messages vocaux sur répondeur en 2025 : c'est une pratique dépassée qui devrait être réservée aux parents et aux employeurs.
Les gens qui envoient un SMS « rappelle-moi, j'ai un truc à te dire » sans préciser de quoi il s'agit.
Les banques imposent un retrait minimum de 20 euros, ce qui empêche de retirer 5 ou 10 euros quand on en a besoin.
Les inconnus, notamment les personnes âgées, qui touchent et caressent la tête du bébé dans la rue sans demander.
Les gens dans leur salon qui ont une mini télé, placée très loin du canapé et pas dans l'axe.
Les pommes cueillies dans les pommiers à la campagne sont toujours dégueulasses et immangeables comparées aux pommes de supermarché.
Les gens qui lancent une conversation en disant quelque chose de mystérieux sur quelqu'un puis refusent de donner les détails.
Quand on a des écouteurs dans la rue et que quelqu'un vient quand même demander un renseignement, obligeant à enlever les écouteurs.
Les tueurs en série qui associent leur crime à une ville entière et détruisent ainsi son image et son économie.
Les balais à chiottes : le petit récipient où on repose le balai accumule des résidus de merde dans l'eau et personne ne le nettoie jamais.
Les casquettes, il n'y a nulle part où les ranger correctement : les clous au mur les déforment, les empiler les aplatit.
Les plats et desserts revisités au restaurant : quand on commande une crème brûlée, on veut une vraie crème brûlée, pas une version à la violette ou à l'abricot.
Être coincé dans une discussion chiante en soirée alors que ses amis, juste à côté, s'éclatent dans une conversation beaucoup plus sympa et qu'on ne peut pas rejoindre.
Les tueurs en série qui portaient une marque connue lors de leur procès et ont ainsi définitivement associé cette marque à leur image, comme Guy Georges avec Umbro ou Nordahl Lelandais avec Pepe Jeans.
L'injustice des cadeaux d'enfants entre amis : celui qui a quatre enfants ne paie qu'un cadeau pour votre enfant unique, alors que vous devez payer quatre cadeaux pour les siens.
Les tapoteurs de cadence dans le métro, ceux qui miment la batterie sur leurs genoux en écoutant de la musique dans leur casque, comme s'ils maîtrisaient un instrument.
Les sacs à main de nos copines avec mille trucs à l'intérieur, dans lesquels il est impossible de retrouver un seul objet quand elles te le demandent.
Les gens qui ont la luminosité de leur smartphone au plus bas et te montrent quand même leur écran pour te faire regarder quelque chose qu'on ne voit pas.
Les restaurateurs et fabricants de pizzas surgelées qui mettent des olives sur les pizzas sans les dénoyauter, gâchant l'expérience et risquant de casser une dent.
Les gens qui, lors d'une discussion de groupe sur un film qu'on n'a pas aimé, sollicitent votre avis alors qu'on se taisait par décence, puis répondent « de toute façon toi t'aimes rien » quand on donne un avis négatif.
Les gens qui disent qu'un film universellement apprécié est nul uniquement pour faire leur intéressant et se distinguer de la masse.
Les gens qui font des mini-critiques de films sur Twitter en utilisant uniquement des mots compliqués, non pas pour partager un avis mais pour afficher une supposée supériorité intellectuelle.
Après le décès d'une célébrité, les gens qui postent une photo d'eux avec le défunt pour faire comme si ils étaient proches, alors qu'ils se sont croisés cinq minutes sur un tournage.
Lorsqu'on cherche un tuto YouTube pour une manipulation précise, il y a toujours une étape où le mot ou l'option indiqués n'existent pas dans votre version du logiciel, ce qui vous bloque complètement.
Les gens qui organisent leur mariage loin de Paris — en Corse, en Argentine ou au Danemark — sans payer le voyage ni l'hébergement des invités, qui doivent débourser voyage, hôtel et cadeau pour aller célébrer.
Quand un invité malade arrive à l'enregistrement sans l'avoir signalé, obligeant les autres à subir sa présence contagieuse dans un espace clos.
Avoir la chiasse quand on est seul chez soi, sans personne pour le savoir, se transforme en un moment de soulagement presque jouissif.
Retarder l'envie de se gratter l'oreille pour ensuite utiliser un coton-tige dans les meilleures conditions est pour lui un plaisir sensoriel incomparable.
Appuyer sur le bouton d'un ascenseur et voir la porte s'ouvrir instantanément, sans attente, est pour lui un de ces petits bonheurs du quotidien.
Les gens qui règlent leur frigo trop bas font que les boissons sont tièdes, ce qui est inutile et insupportable.
Les gens qui créent un suspense artificiel en lâchant une demi-information sans la finir pour forcer l'interlocuteur à poser la question sont agaçants.
Les micro-ondes qui ne chauffent jamais correctement : le dessus est mou, le bas est dur comme de la pierre, ou bien l'assiette est brûlante mais le plat froid.
Les gens qui, dans un métro bondé, utilisent un strapontin en restant debout dessus, bloquant une place assise disponible sans s'asseoir ni libérer l'espace.
Les gens qui, lors d'un événement dramatique (attentat, crash d'avion), ramènent tout à eux en disant 'j'étais passé devant le Bataclan à 8h du matin' ou 'j'aurais dû être dans cet avion'.
Les créateurs de contenu qui repostent en story les commentaires élogieux du type 't'es le go, t'es le meilleur podcast au monde', ce qui est pompeux et ne sert à rien.
Les gens qu'on cherche à retrouver du collège ou de la primaire et qui sont introuvables sur tous les réseaux sociaux, comme s'ils n'existaient nulle part.
À la caisse du supermarché, les gens derrière avec un seul article qui exercent une pression silencieuse et insoutenable — regardent leur montre, gesticulent, montrent leur article — sans oser demander explicitement de passer.
Les légumes en vrac à la caisse automatique : il faut les peser, naviguer dans un écran archaïque pour trouver le bon produit, et si on oublie l'employée nous renvoie recommencer.
Les créateurs de contenu qui partagent des cagnottes de dons en story sans eux-mêmes faire de don, donnant une leçon de générosité à leurs abonnés sans mettre la main à la poche.
Dans 'Un dîner presque parfait', les producteurs mettent toujours exprès une jolie femme parmi les participants pour retenir les téléspectateurs masculins.
Depuis que McDo a remplacé les languettes à gratter par un code à entrer sur Internet, il ne joue plus jamais aux jeux promotionnels.
Les gens qui attendent exactement que tu te rassoies pour te demander d'aller chercher quelque chose, alors qu'ils auraient pu le faire quand tu étais encore debout.
Les gens qui ne finissent pas leur canette de Coca et la laissent au frigo à moitié pleine, sans bulles.
Les gens qui utilisent des acronymes ou des intitulés de poste incompréhensibles en conversation pour forcer l'interlocuteur à demander ce que ça veut dire, histoire de se valoriser.
Une fois devenus parents, certaines personnes ne sont plus que ça : leur identité entière est définie par la parentalité et ils perdent leur personnalité d'avant.
Après avoir dit au revoir à un pote sur le quai du métro, les deux se retrouvent à faire semblant de ne pas se voir jusqu'à ce que l'un des trains arrive.
Avoir dit au revoir à quelqu'un dans la rue et se rendre compte qu'on prend la même direction, obligeant à relancer une conversation alors qu'on en avait terminé.
Le topless sur la plage : avoir bataill pendant des mois pour sortir avec une fille, et la voir ensuite faire du topless en vacances devant tout le monde gratuitement.
Être obligé d'interagir avec des Français qu'on croise à l'étranger, qui s'approchent et entrent dans la conversation dès qu'ils entendent parler français.
Les stories de vacances avec des formules agaçantes : « pas dégueu » sous un coucher de soleil, « mentally here » ou « take me back » en anglais posté en septembre, ou encore la photo de cocktail face à la mer pour faire comprendre aux autres qu'ils ratent quelque chose.
Les contrôleurs de train qui font du zèle et s'imposent de façon très méchante pour valider les tickets.
Se retrouver dans des chiottes publiques déjà sales et risquer de passer pour l'auteur des dégâts aux yeux du suivant.
Les prises d'otage d'abonnements Instagram : quelqu'un s'abonne devant vous en soirée, vous forçant à vous abonner en retour même si vous n'en avez pas envie.
Les joueurs de foot du dimanche qui s'énervent pour de vrai quand on rate une action, comme si on était en Coupe du Monde.
Se faire imposer de donner son maillot de foot vintage rare pour jouer torse nu, sans pouvoir refuser sans passer pour un connard.
Les grands dadais de 6 ou 7 ans encore dans une poussette — visuellement ridicule, surtout quand ce sont des garçons avec leurs grandes jambes qui dépassent.
L'ami chez qui on est qui sort une canette ou un paquet de gâteaux, mange ou boit devant vous sans rien proposer alors qu'on a faim ou soif.
Les couples qui s'affichent sur les réseaux sociaux comme s'ils étaient parfaits — commentaires d'amour public, légendes 'deux ans de bonheur' — alors que tout le monde sait que le couple parfait n'existe pas.
Les bouts de pied visibles dans les photos d'annonces sur Vinted : le vendeur a forcément vu son pied dans le cadre et a délibérément choisi de laisser la photo telle quelle.
Les authentificateurs d'autographes qui prétendent exercer un vrai métier alors qu'il est impossible de certifier avec une simple loupe qu'une signature est authentique.
On n'a jamais su s'il fallait pisser dans le trou des toilettes ou sur les parois, personne ne nous l'a jamais expliqué.
Les gens qui décrochent le téléphone en étant encore en train de terminer une conversation avec quelqu'un d'autre, pour se donner l'air d'un crac très occupé.
Les potes qui prétendent ne pas trouver belle une star objectivement sublime comme Sidney Sweeney, alors qu'ils ont forcément fréquenté des femmes bien moins jolies.
Les animateurs télé qui disent à leurs invités « vous revenez quand vous voulez » alors que c'est faux et conditionné à une actualité.
Les cordonniers qui refusent systématiquement de réparer les chaussures qu'on leur apporte, qu'il s'agisse de baskets à ressemeler ou de bottines à recoller, en répondant toujours "je ne peux pas".
Les gens qui sortent des répliques cultes de films dans la vraie vie pour faire rire, comme "cours Forrest cours" ou "je vois pas le rapport", alors que tout le monde les connaît et que ça ne fait plus rire personne.
La perruque masculine devrait être démocratisée : les nouvelles techniques sont bluffantes et il n'y a pas de raison que les hommes ne puissent pas en porter comme les femmes se maquillent.
Les serveurs charmeurs qui rabaissent le client pour séduire la personne avec qui il est venu au restaurant.
Le bouton piéton pour demander le feu vert qui ne sert à rien et ne marche jamais.
Les gens qui disent ne pas avoir faim quand on commande un fast-food, puis qui lorgnent vos nuggets et vos frites une fois la commande arrivée.
Les gens qui adorent le Coca et refusent catégoriquement de boire du Pepsi quand il n'y a pas de Coca disponible.
Le moment gênant après un film au cinéma quand il faut relancer la conversation avec l'ami alors qu'on ne s'est pas parlé depuis deux heures.
Devoir mettre les chaussures de bowling à même ses chaussettes alors que ces chaussures ont été portées par des centaines de pieds.
Arriver chez Mehdi et trouver le frigo vide : pas de boisson fantaisie, juste une carafe d'eau du robinet.
La sève des arbres colle les doigts quand on touche un arbre, c'est relou.
Les tags dans les rues, c'est moche et ça gâche les beaux endroits.
L'art gnan-gnan à la Banksy, avec ses petits messages feel-good, c'est insupportable.
Les devoirs après une journée d'école sont injustes : les enfants sont déjà épuisés, et les parents qui rentrent du boulot doivent encore les aider.
Les gens qui demandent d'enlever les chaussures chez eux : ça détruit le style, révèle les chaussettes trouées et oblige ceux qui puent des pieds à gâcher la soirée de tout le monde.
Les cagnottes d'anniversaire où certains mettent 5 euros et d'autres 80 euros mais reçoivent exactement le même remerciement, ce qui incite à ne plus jamais mettre un gros montant.
Les gens qui chantent sur un air inventé des phrases du quotidien qui ne sont pas censées être chantées.
Un inconnu lui a affirmé que tout le monde avait fait des branlettes collectives et l'a traité de menteur quand il a dit ne jamais l'avoir fait, alors que c'est une évidence.
Les notes de restaurant partagées à parts égales en groupe, ce qui force ceux qui ont commandé peu à payer autant que ceux qui ont pris homard et bouteilles.
Les Français qui parlent anglais avec un bon accent se font dire qu'ils se la pètent, et ceux qui ont un mauvais accent se font charrier — il n'existe aucun entre-deux acceptable.
Les paquets de gâteaux qui, une fois ouverts, laissent entrer l'air et rendent tous les biscuits restants tout mous dès le lendemain.
Les restaurants italiens qui écrivent tout leur menu en italien, obligeant le client à demander au serveur ou à chercher sur Google pour comprendre ce qu'il commande.
Les expressions agaçantes au restaurant : les serveurs qui disent "bonne continuation" en partant et les gens qui utilisent la formule "en bouche".
Les QR codes en guise de menu dans les restaurants où il n'y a pas assez de réseau pour les charger, ce qui oblige à redemander un menu papier.
Les réunions Zoom de 40 minutes dont le contenu réellement utile ne dépasse pas 7 à 8 minutes, le reste n'étant que paroles pour ne rien dire.
La gavroche, qui détruit n'importe quel style, même le plus élégant, sans exception.
JB révèle que la fille de Mehdi lui a dit que son père écoute Maître Gims, alors que Mehdi se donne un genre de mélomane éclairé avec ses vieux vinyles de Nat King Cole.
JB et Mehdi farcissent Adrien à deux pour ne jamais repartager le podcast en story après son passage, contrairement aux autres invités.
JB révèle que si Mehdi est agacé par l'absence de diplôme obligatoire pour être maire, c'est parce qu'il est lui-même bloqué dans sa carrière par des exigences de diplômes.
À Biarritz, Mehdi a acheté un dentifrice goût jasmin dans une pharmacie pour "tester une marque de luxe", et c'était l'odeur des chiottes — le pire truc que JB ait jamais mis dans sa bouche.
JB pique Mehdi en révélant qu'il ment quand il dit ne jamais avoir été jaloux d'une de ses amitiés.
JB tacle Mehdi en affirmant qu'il n'a séduit personne à Montréal malgré sa chemise de beau gosse portée par -20°C.
JB glisse que, pour les cagnottes et cadeaux de bureau, ça ne tombe bizarrement jamais sur Mehdi — c'est toujours les autres qui cotisent.
JB se farcit Cyprien dès l'ouverture pour avoir proposé un enregistrement à 10h30 du matin alors que le podcast se fait normalement en fin de journée.
JB révèle que c'est Mehdi qui avait conseillé à sa mère de lui offrir un beau parapluie pour son anniversaire, alors qu'il n'en voulait pas et aurait préféré que l'argent soit dépensé autrement.
JB rappelle qu'il lui a prêté il y a une vingtaine d'années le CD-ROM de la sextape de Paris Hilton et que Mehdi ne le lui a jamais rendu.
JB raconte qu'il était chez Mehdi et regardait son téléphone de loin (étant presbyte), et que Mehdi l'a regardé bizarrement en pensant qu'il prenait sa fille de 10 ans en photo.
JB révèle que Mehdi envoie régulièrement dans le groupe de potes des photos générées par l'IA en les présentant comme vraies, notamment une photo de Puff Daddy en prison ce matin-là.
JB se moque que Mehdi répète à chaque épisode qu'il est célibataire et vit seul, comme si c'était pour que les auditrices le sachent.
Après la découverte de l'ongle dans sa chambre d'hôtel, JB conclut que Jonathan a offert un hôtel de seconde zone à sa femme pour leur premier voyage.
JB révèle que Mehdi coupe ses ongles de pied depuis la fenêtre pour les envoyer chez les voisins du dessous.
En clôture de l'émission, JB dit volontairement "bon courage" à Jonathan, reprenant exactement l'expression que Jonathan venait de poser comme podchiasse.
JB révèle publiquement que Mehdi fréquentait beaucoup de top modèles dans sa jeunesse — « on t'appelait classe mannequin » — un coup de couteau dans le dos que Mehdi lui reproche aussitôt.
JB pointe que Mehdi se transforme en personnage tout mielleux et retenu dès qu'une invitée féminine est présente, et redevient lui-même dès qu'elle part.
En public, Florent agit comme s'il ne connaissait pas vraiment JB et Léopold, alors qu'ils se parlent tous les jours et partagent tout ensemble — il n'aime pas mettre de mots sur l'amitié ni la montrer.
Mehdi farcit souvent des gens dans le podcast à tort — plusieurs farcissages ont été démentis depuis, ce qui fait quand même trois fois, et il devrait mieux sourcer avant de lancer une pique.
Florent boit du Coca-Cola dès 8 heures du matin — et même, quand il était célibataire, il s'endormait avec une canette de Pepsi sans même se brosser les dents.
Léopold a humilié JB deux fois en public en croyant que c'était lui qui puait — une fois en lui faisant sentir son aisselle en plein direct, une autre fois dans un bar après le Flotcast — alors que dans les deux cas c'était quelqu'un d'autre.
JB se farcit Mehdi qui a cru pendant des semaines à la théorie d'Aquabeb — un inconnu de la téléréalité prétendant retrouver Dupont de Ligonnès — au point de le traiter de nouveau maître et de se comporter en « chippie » de ce personnage.
JB souligne que Mehdi aime rappeler à chaque émission qu'il est papa célibataire, comme si c'était son meilleur argument de séduction.
JB farcit Florent sur sa pizza maison : quand on mord dedans, tout le fromage part d'un coup et il ne reste plus rien.
JB révèle que Mehdi, en panne de podchiasses, lui a suggéré au détour d'un Big Mac de « piquer dans la boîte mail des abonnés » pour alimenter l'émission.
JB révèle qu'il a voulu épater Florent avec sa télé Samsung The Frame qui affiche un tableau, et Florent lui a démontré que c'était juste une télé déguisée.
JB se farcit Florent à distance en racontant qu'Adrien Menielle avait finalement concédé que le buste de Rocky était « bien fait », un demi-mea culpa que JB savoure.
JB se farcit Mehdi qui écrit systématiquement les noms propres avec une mauvaise orthographe dans ses SMS, et a même dit 'Cardignan' à l'oral en parlant de l'invitée Morgane Cadignan.
JB se farcit Morgane qui se vantait de ne pas avoir la télé et de ne regarder que des choses de qualité, alors qu'elle regardait des films sur sa tablette pendant le confinement.
JB se farcit Mehdi qui a dit 'c'est pas bon' en goûtant ses pâtes, puis s'en est resservi quatre fois dans le même repas.
Mehdi, qui se plaint que JB lui envoie des vidéos coupant les discussions, fait exactement la même chose en envoyant lui-même des liens et des émissions entières d'afterfoot.
Mehdi écorche systématiquement tous les noms propres qu'il écrit — prénoms, noms de famille, célébrités — depuis près de trente ans d'amitié, malgré une orthographe générale impeccable.
JB révèle que Mehdi allume des bougies et fait toute une installation romantique quand il se masturbe seul chez lui.
JB rappelle devant tout le monde que Mehdi était arrivé à la dernière minute pour l'avion lors du festival de Cannes, stressant tout le groupe.
JB retourne le podchiasse de Marie contre elle en soulignant que, comme tout le monde, elle avale forcément sa propre morve, ce qui lui donne donc l'image d'une grosse dégueulasse.
JB suggère que le coup de gueule de Mehdi contre la RATP cache en réalité une rancœur contre sa propre famille, puisque sa mère aussi travaillait à la RATP.
JB et Marie traitent Mehdi de collabo — avec une comparaison aux collaborateurs de la Seconde Guerre mondiale — après qu'il a déclaré qu'il se rangerait du côté des extraterrestres en cas d'invasion.
JB farcit Mehdi pour sa façon de cuire les pâtes : il les laisse cuire 5 minutes après le temps de cuisson indiqué, ce qui est une horreur absolue selon JB.
JB farcit Adrien pour son attitude vis-à-vis du contact physique avec des femmes séduisantes : il prétend être gêné d'être touché, mais JB soutient qu'il serait en réalité ravi si c'était une belle femme qui le faisait.
JB révèle que Mehdi lui demande régulièrement un Coca chez lui et repart en laissant la canette pleine à 75%, ce qui est son podchiasse des canettes non finies incarné.
Mehdi bronzait à l'huile de monoï sans aucune protection solaire, ce qui est très dangereux pour la peau.
JB suggère que Mehdi n'a jamais vraiment été victime de racisme de sa vie et qu'il cherchait un exemple depuis des années.
JB raille Mehdi Maïzi en disant que son sujet sur les artisans ne prend pas du tout sur lui, visiblement trop à l'aise pour payer.
JB dit publiquement que Mehdi aime bien 'faire mal aux gens' et distiller son venin dans des couples parfaitement équilibrés avec sa théorie déprimante — 'quel enfoiré'.
JB raconte que Florent s'est mis dans une rage noire quand lui et Léopold ont osé faire une liste de cadeaux de Noël, les traitant de "gros bébés de 8 ans" qui découpent le catalogue du Star Jouet.
JB conclut que Florent a très mal terminé son dernier podchiasse, ayant plombé l'ambiance du pod de chasse avec son analyse sérieuse sur les critiques ciné.
À Deauville, en trouvant un portefeuille avec 600 euros en liquide appartenant à une vieille dame, la première réaction de Mehdi a été de vouloir s'offrir un grand restaurant avec l'argent.
JB attaque Florent sur l'encens : il pratique l'encens chez lui alors que c'est quelque chose qui divise — et il oublie même d'en mettre pour ses invités tellement il est absorbé par sa passion.
JB dit que Mehdi est bien plus beau gosse depuis qu'il s'est rasé le crâne qu'à l'époque où il se cramponnait à ses dernières mèches il y a cinq ou six ans.
JB rappelle que Mehdi mange le Ferrero Rocher sans la noisette, un tic qui agace ses conquêtes féminines.
JB révèle qu'à chaque visite chez Mehdi il n'y a strictement rien à boire — pas de Coca ni de fantaisie, juste de l'eau du robinet — et que la seule fois où Mehdi avait quelque chose à offrir c'était des bonbons de Jésus.
JB révèle que Mehdi mange les Ferrero Rocher en suçant le tour en chocolat et en laissant la noisette, ce qu'il présente comme une aberration qui gâche complètement le Ferrero.
JB règle ses comptes avec Johan en racontant comment, le soir du réveillon, Johan les a sortis de Bobigny avec la promesse d'une super soirée, avant de les abandonner sur son paillasson après avoir trouvé une fille.
JB résume que ce qui énerve vraiment Mehdi ce n'est pas le bruit des voisins mais qu'il n'arrive pas à donner autant de plaisir aux femmes qu'eux.
JB dit que c'est très agréable d'avoir Mehdi comme voisin car quand il baise, on n'entend strictement rien.
JB dit que Mehdi est le professionnel absolu pour s'étirer dans les réunions et passer ses journées à ne rien faire.
JB souligne qu'Aurélien n'a clairement pas préparé et que son seul podchiasse se résume à "la pluie".
Maxenss demande que cet épisode soit le premier où JB et Mehdi ne parlent pas une seule seconde de McDonald's, eux qui en sont visiblement obsédés.
Maxenss pique JB et Mehdi sur le fait qu'ils ne supportent aucune équipe internationale de foot alors qu'ils aiment se donner des airs de vrais fans.
Adrien farcit les hôtes : faire commencer l'invité en premier, sous une grosse pression, c'est volontairement méchant et pas fair-play de leur part.
Dans son addendum audio final, Adrien retourne le farcissage : il prouve avoir bien partagé l'épisode et dénonce le comportement nombriliste des hôtes qui s'inquiètent de ses stories sans jamais prendre de ses nouvelles.
Mehdi trouve honteux que JB puisse conduire sa moto sans permis alors qu'il ne connaît manifestement rien aux panneaux ni au code de la route.
Margot pique JB en lui faisant remarquer que le buste de Rocky lui fait peur et que la personne qui lui a dit le contraire lui a menti.
Mehdi révèle que JB, quand il a un rendez-vous à 18h30, est encore chez lui à 18h15 et ne comprend pas comment il va arriver à l'heure.
Mehdi expose que JB a sa machine à café posée directement sur la cuvette des toilettes, obligeant les visiteurs à la déplacer par terre pour pouvoir pisser.
Benjamin souligne que la note Uber de JB est de seulement 4,62 sur 5 malgré le fait qu'il ne parle jamais dans les voitures.
Cyprien se farcit JB en soulignant qu'il ne mange pas la noisette à l'intérieur d'un Ferrero Rocher et la jette, alors qu'il ose critiquer ceux qui mangent le gras du jambon de Bayonne.
Malik pique JB en disant que la collection de JB nique celle de Florent Bernard, sous-entendu que Florent n'a qu'un semblant de collection avec deux Batmobile et des bouquins.
Malik révèle finalement être lui-même un bloqueur de 'tu préfères' alors qu'il venait de se vanter de ne jamais bloquer.
Jonathan taquine JB en lui disant qu'il aurait voulu être un b-boy et se battre avec ses petits poings.
Dans le jeu des prénoms, Jonathan dit que JB a une tête à s'appeler Gaspard.
Quand JB est venu manger chez Léopold, il a laissé tout son bordel sur la table sans rien débarrasser ni proposer d'aider — et il a eu l'air franchement étonné quand on lui a demandé de descendre les déchets.
Maxenss fait remarquer que le short de JB ressemble exactement au style délavé à taches blanches qu'il venait de critiquer.
Baptiste révèle que JB détient toutes les infos sur les tailles de bite du milieu.
Mehdi glisse à JB qu'il a encore de la marge avant de se laisser aller, en sous-entendant que JB est déjà bien entamé.
JB a acheté le pack collector de Robocop à 30 euros de plus que l'édition normale pour avoir la tête de l'acteur Peter Weller, sauf que c'est un jeu à la première personne et qu'on ne voit jamais le visage du personnage — juste son menton.
Mehdi révèle que JB, quand il conduit sa moto 50, maîtrise les lignes droites et les feux mais ne connaît clairement pas tous les panneaux.
Florent fait remarquer que les fils et câbles visibles chez JB, pourtant censeur des télés mal câblées, sont nombreux et en évidence.
Florent fait remarquer que JB, qui critique les pommes de campagne pour être inférieures aux pommes de supermarché, pourrait préférer une Domino's Pizza à une vraie pizza napolitaine — ce qui dit quelque chose de peu flatteur sur ses goûts.
Florent rappelle que JB, qui a deux logements, fait comme s'il n'en avait qu'un dans ses stories Instagram.
JB a refusé de partager une glace à la cuillère avec ses amis et a exigé son propre bol à part, se comportant comme un gros bébé.
Mehdi farcit JB en révélant que dîner avec lui est stressant car il mange tellement vite qu'on se sent obligé d'accélérer son propre rythme pour ne pas être largué.
JB fait partie des hommes de plage qui s'appliquent de la crème solaire sur le nez en laissant le blanc visible sans l'étaler.
JB a hurlé de peur en pleine nuit en découvrant une araignée dans le bureau de Florent lors d'une visite en Bourgogne.
Mehdi pique JB en disant que sa force, c'est d'avoir toujours assumé d'être un connard, contrairement à lui qui veut être aimé de tout le monde.
Baptiste pique JB en révélant qu'il a son livre depuis longtemps mais ne l'a toujours pas lu, malgré sa prétendue séduction pour le pitch.
Mehdi raconte à Baptiste que juste avant chaque course de JB il lui dit 'tu n'y arriveras jamais, c'est impossible' — et qu'il le pensait vraiment, sans chercher à le motiver.
Baptiste dit à JB qu'il serait vraiment chiant dans une partouze — trop regardant sur ce qu'il touche ou non.
Mehdi révèle publiquement que JB envoie des screenshots à tout le monde alors que son téléphone est toujours à 3 % de batterie — Flo et Léo l'ont aussi remarqué.
En guise de conclusion, Baptiste dit avoir rencontré deux cons aujourd'hui — visant clairement JB et Mehdi.
Mehdi révèle que JB sortait avec une femme bien au-dessus de son standing financier et devait enchaîner les petits boulots en intérim pour pouvoir se la payer.
Florent pique JB en disant que, contrairement à lui, JB peut très bien s'acheter lui-même ce dont il a besoin vu qu'il a un pouvoir d'achat conséquent, et n'a donc aucune raison de commander des cadeaux à "sa pauvre mère".
Florent pique JB en disant "c'est toi le plus riche" dès que JB mentionne son voyage au Japon pour essayer les toilettes japonaises.
JB est un doigteur invétéré qui pointe son doigt dans la poitrine des gens pour appuyer ses propos, avec suffisamment de force pour laisser des ecchymoses.
Florent pique JB sur la pire peluche de Gizmo qui existe au monde, qu'il a achetée et offerte à Léo, et invite les auditeurs à taper "Gizmo" sur Vinted pour constater à quel point c'est horrible.
Johan corrige JB publiquement en lui affirmant qu'il n'est pas brun aux yeux bleus mais simplement châtain foncé, contrairement à ce qu'il avait soutenu dans l'épisode précédent.
Johan pique JB en racontant qu'en vingt ans d'amitié, JB « l'écoute » en l'emmenant au zoo et en lui promettant la patinoire s'il est sage, le traitant comme un enfant.