Les petits ascenseurs parisiens où l'on tient à peine une personne, ce qui rend tout – faire ses courses, déménager – très compliqué.

#2 des hôtes · 112 podchiasses
Les petits ascenseurs parisiens où l'on tient à peine une personne, ce qui rend tout – faire ses courses, déménager – très compliqué.
Quand on commande un colis avec un point relais de confiance choisi près de chez soi et qu'à la dernière minute il est redirigé dans un point relais à plusieurs stations, avec seulement 48 heures pour aller le récupérer.
Les jeux vidéo modernes : avant on insérait la cartouche et on jouait, aujourd'hui il faut télécharger pendant des heures puis subir installations, tutos et cinématiques avant de commencer.
Impossible de se nourrir normalement pour un budget raisonnable d'environ 7 euros par jour : McDo, boulangerie, supermarché, tout revient à une quinzaine d'euros.
Les boutons aux passages piétons sur lesquels on appuie mais qui ne déclenchent jamais rien, simple illusion de contrôle.
Chez le dentiste, passer juste après un patient à l'hygiène douteuse et douter que les instruments aient été correctement nettoyés.
Les paquets de mouchoirs en papier hors de prix vendus comme bien meilleurs que les paquets premier prix.
Il est scandaleux qu'il faille un diplôme pour être manager chez McDo, mais aucun pour devenir maire d'une ville avec des responsabilités bien plus grandes.
Traverser au feu rouge piéton sur le point de passer au vert provoque toujours l'anxiété que les voitures foncent avant d'avoir fini de traverser.
Depuis plus de vingt ans, chaque nouvelle lotion ou remède anti-chute de cheveux est annoncé comme miraculeux, mais rien ne marche jamais.
Les chewing-gums Hollywood en longueur n'existent plus et personne n'a jamais officiellement annoncé leur disparition.
Rentrer dans l'eau froide de la mer est toujours une épreuve, surtout quand ça arrive à hauteur du ventre.
Quand un artisan vient réparer quelque chose chez toi, il dramatise en faisant "Aïe aïe aïe" pour te faire croire que c'est catastrophique et te faire raquer plus.
Les hommes moches qui se font les yeux turquoise par chirurgie ou lentilles et deviennent subitement « manimal », piégeant des femmes qui ignorent que ces yeux ne sont pas les leurs.
Les gens qui sortent de la nourriture ou une boisson devant toi, la consomment tranquillement sans jamais en proposer, et la remettent dans leur sac comme si de rien n'était.
Il y a des personnalités publiques comme Sarkozy ou Hollande qu'on est incapable d'imaginer en train de faire l'amour, et ce blocage mental est inexplicable.
Se faire confondre avec un vendeur dans un magasin — et en plus par quelqu'un de banal — est une véritable blessure d'ego.
En costume croisé assis, le pli du tissu crée une bosse apparente à l'entrejambe, et il n'existe aucune solution discrète pour y remédier.
Les ostéopathes qui profitent du contact physique pour jouer un rôle de séducteur, ce qui rend jaloux quand c'est sa compagne qui y va.
Les thermomètres buccaux à l'ancienne ont pratiquement disparu et personne ne semble s'en préoccuper.
Proposer sa place à quelqu'un d'un certain âge dans les transports en commun et se faire mal recevoir parce que la personne ne se sent pas encore dans la catégorie de ceux qui en ont besoin.
Dans le métro, les musiciens non agréés qui jouent avec un sono tellement forte qu'elle couvre ta propre musique dans tes écouteurs.
Les vendeurs sur eBay ou Vinted qui indiquent "non testée" sur leurs montres ou consoles, laissant délibérément le doute sur le fonctionnement pour justifier un prix médian.
Les gens qui, appelés parce qu'ils sont en retard à un rendez-vous, te promettent d'être là dans cinq minutes alors qu'ils arrivent vingt-cinq minutes plus tard.
Les mecs sans enfants qui se couchent à 22 heures, rendant toute discussion impossible passé cet horaire.
Au début d'une relation, regarder un film ensemble chez quelqu'un et avoir le ventre qui gargouille au mauvais moment.
Au fast-food, l'employé qui parle et postillonne au-dessus de votre commande en train d'être préparée sur le comptoir.
Le papier de cuisson est impossible à déchirer proprement : il part toujours dans tous les sens.
Les bodybuilders très musclés qui portent des petites lunettes de geek, une incohérence de style qui ne passe pas.
Ouvrir un colis avec une clé, c'est une vraie galère, surtout quand le colis est en plus bourré de scotch.
Partager un parapluie à deux ça ne fonctionne jamais — l'un marche toujours trop vite, il y en a un qui est trop grand, et quand c'est avec un pote c'est gênant car personne ne sait vraiment qui tient le parapluie pour l'autre.
Ouvrir une boîte de thon oblige à le faire au-dessus de l'évier pour éviter d'éclabousser partout, et on a les doigts qui puent le thon toute la journée ensuite.
Quand tu rappelles quelqu'un moins de 50 secondes après qu'il t'a appelé et qu'il ne décroche plus, comme s'il avait disparu de la surface de la terre.
Le feu orange : personne ne sait vraiment s'il faut passer ou s'arrêter, même ceux qui ont le code.
Le mec qui habite en banlieue et prend sa voiture pour aller faire un date à Paris, avec le long trajet de retour en silence si ça ne s'est pas passé.
Les escalators en panne dans les transports, surtout quand il y en a beaucoup et qu'on sait que c'est souvent le cas.
Dans certains points relais, il y a toujours un ordinateur fixe crasseux avec des touches énormes et des taches partout, et personne ne comprend qui va s'y installer pour surfer sur internet.
Quand quelqu'un dans la rue demande une cigarette et qu'on n'en a pas, on dit quand même "désolé", alors qu'on n'a rien à se reprocher.
Quand on se coupe les ongles au coupe-ongles, ça saute partout et on ne sait jamais où les rognures atterrissent.
Les femmes qui accumulent des graines dans leurs placards attirent des mites alimentaires, et c'est un fléau impossible à éradiquer.
Le calcaire s'accumule sur la paroi de douche et c'est une galère à enlever.
Les pharmaciens qui jouent de leur technicité pour se donner un air de médecin, alors qu'on se demande si ce sont vraiment des cracks ou juste des gens qui n'ont pas voulu faire les années supplémentaires de médecine.
Les WC avec jet d'eau style japonais qui éclaboussent partout — sur les testicules, sur tout — rendant l'expérience plus dégueulasse que le papier toilette.
Les étendoirs à linge qui laissent un trait indélébile au milieu du t-shirt séché dessus, et qu'on ne peut faire disparaître de toute la journée.
Croiser un moustique dans le métro hors saison — un gros spécimen lent qui rôde dans le wagon bondé et finit inexorablement par venir vous piquer.
Aller chez un buraliste payer un journal avec sa carte bancaire et se voir refuser car il y a un minimum de paiement — on est obligé d'acheter des chewing-gums ou des jeux à gratter pour compléter.
Les gens qui mangent des kebabs à l'intérieur sous canicule — on se sent poisseux, gras, et mal fichue ; le concept n'est tout simplement pas adapté à la forte chaleur.
Les tapas espagnoles à Paris : des portions minuscules à prix élevé — une tartine avec trois rondelles de chorizo à 8 ou 9 euros — ça revient très cher pour très peu à manger.
Le repassage des chemises est une corvée interminable : la planche encombrante, le fer lourd à remplir d'eau, les 20 minutes par chemise, et le résultat qui se défroisse dès qu'on change d'angle.
Les téléphones portables avec une coque qui gâchent le design original de l'appareil, en particulier les coques en mauvais état, cassées partout.
Quand on enlève un pansement, il reste une trace de colle collante sur la peau qui est pénible à retirer.
Les pépitos chocolat noir ont disparu des rayons des supermarchés, remplacés uniquement par les versions chocolat au lait, introuvables sauf en commande spéciale.
Recevoir un vêtement commandé sur Vinted qui sent le parfum ou la sueur de l'ancien propriétaire.
Le tipp-ex à bande est une horreur : le rail se détraque, le ruban part en sucette, et réécrire dessus décolle la bande, sans parler du stylo pressoir ou du pinceau qui ne marchaient pas mieux.
Dans les escalators du métro, les gens qui se mettent au milieu et bloquent le côté gauche sans bouger, forçant les autres à leur demander de se pousser.
Le style Nordahl Lelandais : le mec de province avec gel dans les cheveux, T-Max et physique musclé, qui attire pourtant toujours une belle meuf alors qu'il n'a aucun intérêt.
Les télécommandes qu'on perd systématiquement, même quand on les pose toujours au même endroit — elles disparaissent comme par magie.
Au restaurant, les serveurs qui mettent un temps infini à apporter l'addition mais qui se réveillent instantanément dès qu'on se lève pour partir.
Les prises reliées à un interrupteur : on laisse une lampe allumée sans comprendre pourquoi, car c'est l'interrupteur qui commande la prise.
Les voitures sans permis ne nécessitent même pas de connaître le code de la route, ce qui est un non-sens dangereux.
Les changements d'heure : fatigants, inutiles, et il faut reprogrammer partout (fours, micro-ondes, etc.).
Les vêtements pour bébé sont trop vite trop petits : on achète un cadeau taille 3 mois et le gamin ne peut le mettre qu'une ou deux fois.
Les télés accrochées au mur avec les fils qui pendent ou la goulotte en dessous, c'est moche et ça gâche l'effet esthétique.
Les repas de midi obligatoires avec des collègues avec qui on n'a pas de feeling, où on se retrouve bloqué à faire des faux rires et à subir des blancs.
Les restaurants instagrammables testés s'avèrent être les pires restos jamais faits, la pizza Chicago deep-dish était une horreur.
Les gens qui se vantent de ne pas avoir de télé pour paraître plus intellos, alors qu'ils regardent tout sur tablette ou Netflix.
Aller au McDo aujourd'hui : Ronald McDonald a disparu, les piscines à boules et les couleurs rouge et jaune ont été remplacées par du vert pour du greenwashing.
Les pots de moutarde entamés chez les autres, toujours dégueulasses avec des morceaux de viande et des restes de pain dedans.
Les mecs qui font encore des blagues sur Kojak ou Colombo quand tu mets un imperméable ou un chapeau, des vannes éculées qui devraient être enterrées depuis longtemps.
Le beurre sorti du frigo est trop dur à étaler correctement, ce qui rend chaque tartinage laborieux.
Quand quelqu'un vous invite au restaurant, on se censure sur ce qu'on commande par politesse, alors qu'on avait vraiment faim et envie de se faire plaisir.
Découvrir les restaurants japonais à volonté lors d'un séjour à Montréal en 2008 lui a procuré un plaisir qui ne l'a plus jamais quitté.
Observer des fourmis dans les parcs lui procure une petite évasion apaisante où l'espace-temps s'arrête, loin du téléphone et des tracas.
Jouer à Super Mario Kart sur Super Nintendo lui procure encore un plaisir immense, car ce jeu récompense vraiment la skill du joueur contrairement aux versions récentes assistées.
Les fenêtres dans le métro et les bus sont ridiculement dures à ouvrir, et on se retrouve ridicule à forcer comme un malade sans y arriver.
Paris est incroyablement mal adaptée aux personnes handicapées et aux poussettes : le métro, les trottoirs et les restaurants y sont un obstacle permanent.
Les agents de régulation RATP en gilet rouge qui font rentrer les gens dans les rames avec un air autoritaire et une rigidité totale, avec qui on ne peut pas négocier.
Les vendeurs de Castorama (et grandes surfaces de bricolage) : introuvables dans le magasin, et quand on en trouve un il est toujours occupé pendant 20 minutes et ne te regarde même pas.
Les moniteurs d'auto-école : hautains, se prennent pour des pilotes de Formule 1, mettent une pression de dingue à l'élève, et Mehdi n'a jamais eu son permis à cause d'eux.
Les jouets McDo sont désormais biodégradables et sans personnalité, alors qu'avant ils étaient en plastique, liés à des sorties de films, et on pouvait même choisir son jouet.
La carafe filtrante est vendue peu chère mais le filtre de remplacement coûte 50 euros par mois, ce qui rend l'écologie financièrement inaccessible.
Les enfants qui courent à un centimètre de ta serviette sur la plage et te foutent du sable dans la gueule.
Le prix exorbitant de la crème solaire, alors qu'on en a besoin pour sa santé.
Les coquillages sur la plage sur lesquels on marche en essayant de se diriger vers la mer.
L'orthographe incorrecte du prénom Mehdi, que les gens écrivent systématiquement mal en déplaçant le H.
Devoir verser un acompte à un artisan qu'on ne connaît pas, sans aucune garantie qu'il ne disparaisse pas avec l'argent.
La durée de vie trop courte des chargeurs de téléphone, cassés parce que la prise est placée en dessous ce qui plie le câble.
Postillonner dans le plat de quelqu'un au restaurant et le tabou insupportable qui s'ensuit : les deux savent ce qui s'est passé mais personne ne dit rien.
Les ongles qui sautent dans tous les sens quand on se les coupe — on les cherche partout et rien n'a jamais été inventé pour régler ça correctement.
Les remakes de films classiques comme Robocop ou Total Recall qui n'apportent rien, cassent la nostalgie et semblent ne pas comprendre que certains films se suffisent à eux-mêmes.
JB envoie des screenshots alors qu'il est toujours à 2 ou 3 % de batterie — le matin, l'après-midi, le soir, il est systématiquement dans le rouge.
Les mecs qui laissent volontairement l'étiquette de leur écharpe de marque bien visible sur le côté pour afficher qu'ils portent du Ralph Lauren ou du Burberry.
Quand une copine commence à vous appeler par votre prénom complet pendant une dispute — au lieu du surnom habituel — pour marquer un rapport de supériorité, et qu'on ne peut rien y faire.
Chez Five Guys, quel que soit le sandwich ou la garniture que vous choisissez, c'est toujours le même goût.
Les nouvelles bouteilles avec bouchon attaché qui ne se retire plus et fait couler le liquide partout quand on verse.
Les petits détails cheap d'Euro Disney — câbles visibles, décors mal finis — qui brisent la magie du parc pour les gens trop observateurs.
La pension alimentaire est souvent disproportionnée par rapport aux vraies dépenses des enfants, l'argent versé servant en réalité à financer le train de vie du nouveau partenaire.
Le beurre de cacahuète ne s'est jamais imposé en France : on en trouve à prix élevé mais personne n'en achète, et quiconque en a chez soi passe pour un excentrique.
Quand on commence une relation, devoir se plier en quatre pour séduire la bande de potes de sa copine — être en oral de bac permanent — alors que eux ont le droit d'être nuls sans conséquence.
Les personnes qui nettoient la vaisselle à la main avant de la mettre dans le lave-vaisselle, alors que c'est précisément le rôle de l'appareil.
Le manager de fast-food en costume qui se la joue dominant et impressionnant alors qu'il ne fait que coordonner des frites.
Les prises USB installées dans les abris-bus dont personne ne se sert jamais.
Les restaurants qui servent le Coca à 5 euros dans un verre en versant une bouteille en plastique éventée, sans bulles.
Vouloir emmener quelqu'un dans un restaurant qu'on recommande avec enthousiasme et le trouver fermé, sans plan B.
Dans les fast-foods, on ne donne qu'une seule serviette par commande, et quand on ose en redemander une, le serveur vous regarde comme si vous demandiez quelque chose d'indécent.
Il est impossible de rentrer dans l'univers de James Bond quand les acteurs changent de génération en génération alors que le personnage est censé être le même homme.
Les groupes de gens qui s'étalent sur toute la largeur du trottoir et forcent les autres à les interrompre pour passer, puis font la tête quand on dit « excusez-moi ».
Les frites servies dans des petites grilles en bistrot : la présentation est fancy mais les frites ne sont pas bonnes et les miettes restent coincées au fond.
Au restaurant, le serveur apporte la boisson bien avant le plat, ce qui oblige à la finir trop tôt ou à en recommander une autre.
Quand un vêtement qu'on aime finit par s'user, on ne peut plus le racheter car il n'est plus disponible.
Entendre ses voisins faire l'amour intensément en réalisant qu'on n'a jamais réussi à faire monter une femme à ce niveau — un mélange de frustration, d'excitation et d'humiliation.
Les chaises mauves et le mobilier moche imposés dans les entreprises, qui ruinent n'importe quelle tenue même la plus soignée.
JB qui se décrivait systématiquement comme un "brun aux yeux bleus" sur les réseaux sociaux pour se vendre alors qu'il est simplement châtain.
Les barbes sans dessus dessous : les hommes qui gardent la barbe sur les joues mais rasent entièrement la gorge et le cou, créant un contraste disgracieux.
Les constructions immobilières modernes laides, faites de matériaux médiocres par souci de rentabilité, qui enlaidissent les villes.
JB et Mehdi farcissent Adrien à deux pour ne jamais repartager le podcast en story après son passage, contrairement aux autres invités.
Mehdi trouve honteux que JB puisse conduire sa moto sans permis alors qu'il ne connaît manifestement rien aux panneaux ni au code de la route.
Après que JB lui a dit qu'une amie voudrait être copine avec Anne, Mehdi glisse qu'Anne peut quand même être saoulante, manifestement — avec de gros guillemets.
Mehdi révèle que JB, quand il a un rendez-vous à 18h30, est encore chez lui à 18h15 et ne comprend pas comment il va arriver à l'heure.
Mehdi expose que JB a sa machine à café posée directement sur la cuvette des toilettes, obligeant les visiteurs à la déplacer par terre pour pouvoir pisser.
Mehdi glisse à JB qu'il a encore de la marge avant de se laisser aller, en sous-entendant que JB est déjà bien entamé.
Mehdi révèle que JB, quand il conduit sa moto 50, maîtrise les lignes droites et les feux mais ne connaît clairement pas tous les panneaux.
Mehdi farcit JB en révélant que dîner avec lui est stressant car il mange tellement vite qu'on se sent obligé d'accélérer son propre rythme pour ne pas être largué.
JB fait partie des hommes de plage qui s'appliquent de la crème solaire sur le nez en laissant le blanc visible sans l'étaler.
Mehdi pique JB en disant que sa force, c'est d'avoir toujours assumé d'être un connard, contrairement à lui qui veut être aimé de tout le monde.
Mehdi raconte à Baptiste que juste avant chaque course de JB il lui dit 'tu n'y arriveras jamais, c'est impossible' — et qu'il le pensait vraiment, sans chercher à le motiver.
Mehdi révèle publiquement que JB envoie des screenshots à tout le monde alors que son téléphone est toujours à 3 % de batterie — Flo et Léo l'ont aussi remarqué.
Mehdi révèle que JB sortait avec une femme bien au-dessus de son standing financier et devait enchaîner les petits boulots en intérim pour pouvoir se la payer.
Mehdi dit ne pas vraiment comprendre pourquoi Aurélien est là vu qu'il n'a aucune anecdote et ne raconte rien.
Maxenss demande que cet épisode soit le premier où JB et Mehdi ne parlent pas une seule seconde de McDonald's, eux qui en sont visiblement obsédés.
JB révèle que la fille de Mehdi lui a dit que son père écoute Maître Gims, alors que Mehdi se donne un genre de mélomane éclairé avec ses vieux vinyles de Nat King Cole.
Maxenss pique JB et Mehdi sur le fait qu'ils ne supportent aucune équipe internationale de foot alors qu'ils aiment se donner des airs de vrais fans.
Adrien farcit les hôtes : faire commencer l'invité en premier, sous une grosse pression, c'est volontairement méchant et pas fair-play de leur part.
Dans son addendum audio final, Adrien retourne le farcissage : il prouve avoir bien partagé l'épisode et dénonce le comportement nombriliste des hôtes qui s'inquiètent de ses stories sans jamais prendre de ses nouvelles.
JB révèle que si Mehdi est agacé par l'absence de diplôme obligatoire pour être maire, c'est parce qu'il est lui-même bloqué dans sa carrière par des exigences de diplômes.
À Biarritz, Mehdi a acheté un dentifrice goût jasmin dans une pharmacie pour "tester une marque de luxe", et c'était l'odeur des chiottes — le pire truc que JB ait jamais mis dans sa bouche.
JB pique Mehdi en révélant qu'il ment quand il dit ne jamais avoir été jaloux d'une de ses amitiés.
Margot se moque gentiment de Mehdi en disant que son costume croisé ne l'empêcherait pas d'être intercepté au Franprix comme vendeur.
JB tacle Mehdi en affirmant qu'il n'a séduit personne à Montréal malgré sa chemise de beau gosse portée par -20°C.
JB glisse que, pour les cagnottes et cadeaux de bureau, ça ne tombe bizarrement jamais sur Mehdi — c'est toujours les autres qui cotisent.
Un auditeur reproche à Mehdi d'avoir des niveaux audio trop inégaux : on monte le son pour l'entendre, puis on se fait exploser les tympans quand il s'emballe.
Sébastien raille Mehdi en disant que son rythme n'est pas 2.0 mais 0.2.
Sébastien taquine Mehdi en rappelant son ancien podchiasse sur la belle meuf qui se mettait avec des psiches, sous-entendant que Mehdi en faisait partie.
JB révèle que c'est Mehdi qui avait conseillé à sa mère de lui offrir un beau parapluie pour son anniversaire, alors qu'il n'en voulait pas et aurait préféré que l'argent soit dépensé autrement.
JB rappelle qu'il lui a prêté il y a une vingtaine d'années le CD-ROM de la sextape de Paris Hilton et que Mehdi ne le lui a jamais rendu.
JB raconte qu'il était chez Mehdi et regardait son téléphone de loin (étant presbyte), et que Mehdi l'a regardé bizarrement en pensant qu'il prenait sa fille de 10 ans en photo.
JB révèle que Mehdi envoie régulièrement dans le groupe de potes des photos générées par l'IA en les présentant comme vraies, notamment une photo de Puff Daddy en prison ce matin-là.
Malik pointe que Mehdi est clairement célibataire et le remet dans sa situation amoureuse quand Mehdi essaie de parler des dates.
JB se moque que Mehdi répète à chaque épisode qu'il est célibataire et vit seul, comme si c'était pour que les auditrices le sachent.
JB révèle que Mehdi coupe ses ongles de pied depuis la fenêtre pour les envoyer chez les voisins du dessous.
JB révèle publiquement que Mehdi fréquentait beaucoup de top modèles dans sa jeunesse — « on t'appelait classe mannequin » — un coup de couteau dans le dos que Mehdi lui reproche aussitôt.
JB pointe que Mehdi se transforme en personnage tout mielleux et retenu dès qu'une invitée féminine est présente, et redevient lui-même dès qu'elle part.
Mehdi farcit souvent des gens dans le podcast à tort — plusieurs farcissages ont été démentis depuis, ce qui fait quand même trois fois, et il devrait mieux sourcer avant de lancer une pique.
Mehdi porte des socquettes qui dépassent au-dessus de ses chaussures, ce qui est franchement moche — et il le fait depuis un ou deux ans sans que personne lui ait rien dit.
JB se farcit Mehdi qui a cru pendant des semaines à la théorie d'Aquabeb — un inconnu de la téléréalité prétendant retrouver Dupont de Ligonnès — au point de le traiter de nouveau maître et de se comporter en « chippie » de ce personnage.
JB souligne que Mehdi aime rappeler à chaque émission qu'il est papa célibataire, comme si c'était son meilleur argument de séduction.
JB révèle que Mehdi, en panne de podchiasses, lui a suggéré au détour d'un Big Mac de « piquer dans la boîte mail des abonnés » pour alimenter l'émission.
Florent souligne que Mehdi essaie des looks de personnages qu'il n'est pas vraiment — shérif, marin, cow-boy — et que récemment il s'est acheté un tapis en peau de vache pour aller jusqu'au bout du style.
JB se farcit Mehdi qui écrit systématiquement les noms propres avec une mauvaise orthographe dans ses SMS, et a même dit 'Cardignan' à l'oral en parlant de l'invitée Morgane Cadignan.
JB se farcit Mehdi qui a dit 'c'est pas bon' en goûtant ses pâtes, puis s'en est resservi quatre fois dans le même repas.
Mehdi, qui se plaint que JB lui envoie des vidéos coupant les discussions, fait exactement la même chose en envoyant lui-même des liens et des émissions entières d'afterfoot.
Mehdi écorche systématiquement tous les noms propres qu'il écrit — prénoms, noms de famille, célébrités — depuis près de trente ans d'amitié, malgré une orthographe générale impeccable.
Mehdi Maïzi qualifie Mehdi de « petit copain pauvre » de JB, qui lui refilait ses vieilles consoles et ses jeux usagés.
JB révèle que Mehdi allume des bougies et fait toute une installation romantique quand il se masturbe seul chez lui.
JB rappelle devant tout le monde que Mehdi était arrivé à la dernière minute pour l'avion lors du festival de Cannes, stressant tout le groupe.
JB suggère que le coup de gueule de Mehdi contre la RATP cache en réalité une rancœur contre sa propre famille, puisque sa mère aussi travaillait à la RATP.
JB et Marie traitent Mehdi de collabo — avec une comparaison aux collaborateurs de la Seconde Guerre mondiale — après qu'il a déclaré qu'il se rangerait du côté des extraterrestres en cas d'invasion.
JB farcit Mehdi pour sa façon de cuire les pâtes : il les laisse cuire 5 minutes après le temps de cuisson indiqué, ce qui est une horreur absolue selon JB.
JB révèle que Mehdi lui demande régulièrement un Coca chez lui et repart en laissant la canette pleine à 75%, ce qui est son podchiasse des canettes non finies incarné.
Mehdi bronzait à l'huile de monoï sans aucune protection solaire, ce qui est très dangereux pour la peau.
JB suggère que Mehdi n'a jamais vraiment été victime de racisme de sa vie et qu'il cherchait un exemple depuis des années.
JB dit publiquement que Mehdi aime bien 'faire mal aux gens' et distiller son venin dans des couples parfaitement équilibrés avec sa théorie déprimante — 'quel enfoiré'.
Baptiste se moque de Mehdi qui met du papier toilette sur la cuvette même chez lui pour éviter le froid — y compris chez JB — ce que personne n'avait jamais entendu auparavant.
En guise de conclusion, Baptiste dit avoir rencontré deux cons aujourd'hui — visant clairement JB et Mehdi.
À Deauville, en trouvant un portefeuille avec 600 euros en liquide appartenant à une vieille dame, la première réaction de Mehdi a été de vouloir s'offrir un grand restaurant avec l'argent.
JB dit que Mehdi est bien plus beau gosse depuis qu'il s'est rasé le crâne qu'à l'époque où il se cramponnait à ses dernières mèches il y a cinq ou six ans.
JB rappelle que Mehdi mange le Ferrero Rocher sans la noisette, un tic qui agace ses conquêtes féminines.
JB révèle qu'à chaque visite chez Mehdi il n'y a strictement rien à boire — pas de Coca ni de fantaisie, juste de l'eau du robinet — et que la seule fois où Mehdi avait quelque chose à offrir c'était des bonbons de Jésus.
Léopold appelle régulièrement Mehdi le « plus un » dans les invitations, comme s'il n'était qu'un accompagnateur anonyme sans identité propre.
JB révèle que Mehdi mange les Ferrero Rocher en suçant le tour en chocolat et en laissant la noisette, ce qu'il présente comme une aberration qui gâche complètement le Ferrero.
JB résume que ce qui énerve vraiment Mehdi ce n'est pas le bruit des voisins mais qu'il n'arrive pas à donner autant de plaisir aux femmes qu'eux.
JB dit que c'est très agréable d'avoir Mehdi comme voisin car quand il baise, on n'entend strictement rien.
JB dit que Mehdi est le professionnel absolu pour s'étirer dans les réunions et passer ses journées à ne rien faire.